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4 - Techniques et manipulations du son

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Comment enregistrer et mixer proprement ?

ElectroKarma utilisateur non connecté
Côté compo et arrangements ça va, je me débrouille. Mais quand viens l'heure fatidique d'enregistrer et mixer, je tremble. Comment aborder cette montagne si inaccessible par tant de savoir recelé que je ne possède point ? Je tremble à l'idée déjà de m'emmêler les pinceaux : le volume de l'instrument, le gain d'entrée d'une tranche de mix, son fader, ses groupes, le master, le monitoring, ah et pi les départs et retours auxiliaires. Bon et pi aussi les égaliseurs : comment on s'en sert de ça les éga...machins ?

Ah et puis merde, y en a aussi qui compressent. Tantôt à la prise, tantôt pendant le mix, et aussi parfois après, au... "mastering" (késako ?). A quoi ça sert ça le compresseur ? C'est pour participer gaiement, la fleur au fusil, à la sacro-sainte guerre du volume, pour faire passer la pub plus forte que le reste, ou bien plutôt pour rendre un morceau un tantinet plus musical ? Où ça se place, pourquoi et comment ?

J'ai généralement une bonne idée subjective du son que je veux obtenir, mais pas la technique. Mais alors pas du tout. Bref, je ne touche pas ma bille en la matière redface

Je vais être amené prochainement à travailler pour un chanteur local qui m'en fait la demande et également pour une petite production audiovisuelle.
Pour le chant, ce sera dans un premier temps : piano, synthés, guitare, voix. Plus tard, il est prévu d'intégrer une basse, et divers instruments intervenants ponctuellement : percussions, harmonica, bandonéon, cordes et vents. Bref, pas mal d'approches différentes à maîtriser je suppose. Gloups eek

Je compte effectuer ces travaux sous Linux et bien sûr tout le matériel hardware à ma dispo. Mais le mixage sera 100% linux. J'appréhende un peu ces deux étapes, enregistrement & mix, car je connais mes points faibles. j'ai déjà pourri par le passé mes propres compos avec des mix foireux, qui débutaient bien pourtant mais qui, à un moment donné, comme ce coup de pinceau de trop, indéfinissable, fini par ternir l'ensemble. Par manque de connaissances, par imprécision, par... je ne sais. Vous si, sans doute wink

Comment abordez-vous ce genre de travail ? Comment faites-vous des trucs aussi propres comme ceux que j'ai pu entendre ci et là ? question
C'est quoi votre secret ?

tenryu utilisateur non connecté France
Bonjour,
La question que tu poses nécessiterai une réponse sur 200 pages ! biggrin

Je te dis très succinctement comment je fais, sachant que je n'ai pas la prétention d'être compétent dans ce domaine.

Très bien organiser ta séance, savoir où tu veux aller, et rester simple.

En premier, l'enregistrement doit être très propre: La saturation, c'est toujours moche. Pour ma part, je veux bien croire que tel ou tel micro donne des résultats meilleurs ou moins bon, mais je n'ai pas d'expérience la dessus.

Ensuite quand tu a tout enregistré, tu a le problème des niveaux; il faut que tout s'entende, et que rien ne dépasse les autres sons. Autant que possible, c'est bien si tu comble la gamme du spectre entre 30 hz et 20.000 hz. Mais c'est là qu'intervient un truc très important qui est d'éviter les interférences: Si tu met 2 instruments dont les spectres se chevauchent, ça va faire brouillon: à éviter ! ( l'exemple classique est la basse et le kick de batterie dont les spectres sont analogues).

L'étape suivant ( pas forcément dans cet ordre) , c'est l'écho et le delay, pour donner de la profondeur à ton mix.

Il faut placer les instruments dans l'espace ( Panoramique).

Enfin, les "gens qui s'y connaissent" te diront qu'il faut un pro pour le mastering: c'est vrai si tu veux passer sur la bande FM. Si tu veux rester dans un amateurisme éclairé, j'en suis pas sûr. Ceci dit, je suis pas très pro de la compression.

Écouter ton mix sur toutes les enceintes possible, en comparant avec un morceau que tu trouves bien foutu. ( Pour moi, le test de l'auto radio de la bagnole est important).

S’arrêter souvent, parce que les oreilles perdent rapidement leur fraîcheur.

Et se rappeler la règle numéro un pour tout musicien :" C'est juste les 80 premières années qui sont difficiles !"

A part ça, c'est simple ......!

allany utilisateur non connecté
Hello !

Le sujet est vaste !

Tu as cet article que quelqu'un, ici, avait commencé à traduire. Mais je ne sais pas ce que ce projet est devenu...

Audiofanzine met en ligne, tous les samedis, une suite d'articles sur l'enregistrement-mixage, depuis quelques mois. Voici l'avant-dernier .
Tu devrais trouver ton bonheur en fouillant un peu dans leurs liens.

Le conseil que je te donnerais en priorité, ce serait de soigner au maximum le son initial, lors de la prise.
Le moindre défaut, à ce niveau-là, devient vite un infernal casse-tête lors des étapes suivantes de mix-mastering.

A+

tenryu utilisateur non connecté France
Je viens de récupérer l'article dont parle Allany dans le post précédent en le passant dans la moulinette de google traduction: 43 pages c'est du lourd !
Je promets rien, mais je vais tacher de le mettre en forme, histoire de le faire partager !
Stay tuned !

Pour info une partie est déjà faite forumthread53100

ElectroKarma utilisateur non connecté
Merci à vous deux,

Aux prises avec un problème sur LibraZik, je n'ai pu répondre

C'est chic de ta part, car si je lis un peu l'anglais, je ne puis lire des cours entiers. Cet article et la looongue série sur Audiofanzine occuperont pas mal mon attention.

La question sera aussi de faire le lien entre le "langage" (si je puis dire) MAO Linux avec les explications données dans ces cours. J'ai repéré dans ceux d'AF qu'il n'est question que d'outils Windows ou MAC. Il y aura donc deux choses à assimiler : les connaissances de technicien / ingénieur du son (pour ma part je n'irais pas jusque-là, juste en apprendre les bases, les principes et savoir m'organiser) ET appréhender l'environnement informatique, qui plus est sous Linux (ça c'est aussi un gros pavé pour moi).

C'est pourquoi, dès que j'aurais réglé le problème avec LZK, j'effectuerais des essais grandeur nature en suivant les cours. En me créant des exercices. Tout du moins pour ce qui m'est accessible de pouvoir faire (les problèmes de prises de sons cabines, instruments acoustiques et même voix, sont exclus : je vis en petit appartement, pas configuré pour cela).

Il y a juste une question qui me titille et que je verrais bien sûr dans ces cours, mais que je souhaiterais régler rapidement. Dites-moi si je procède correctement :
Lorsque je veux enregistrer un instrument : si celui-ci est électrique (guitare, basse, clavier. Ce sur quoi j'aurais à travailler), on a à la source un réglage de volume. On m'a toujours dit de régler les sources le plus fort possible, juste en-dessous de l'écrêtage de la destination (ici : pré-ampli de tranche de console pour un clavier ou préampli pour basse et guitare), ensuite on a le réglage du gain qui multiplie le signal d'entrée par un facteur x. Pareil : monter ce trim jusqu'à saturation (audible et/ou visible par témoin led) et redescendre juste en-dessous. Enfin, le fader de la tranche se charge de doser le volume envoyé vers la section master.

Et je crois que c'est là qu'il faut se ménager une plage de dynamique, en limitant le niveau de sortie de la tranche à -8db/-6db. De sorte à ce que la somme des signaux provenant de toutes les tranches ne surchargent pas la section master, et de pouvoir effectuer des corrections (eq, compression, etc) ? Hormis des subtilités qui seraient propres à l'orientation artistique et au style (part subjective), c'est ainsi que vous procédez s'agissant des niveaux ?

A vous lire smile

Citation :
J'ai repéré dans ceux d'AF qu'il n'est question que d'outils Windows ou MAC.


Bon nombre d'outils sont disponibles sous linux mais certains sont du genre payants.

Citation :
On m'a toujours dit de régler les sources le plus fort possible,


eek Bien sûr comme ça dès que tu met un compresseur tu bousille bien le signal ! (impeccable)

Non sérieusement une voix par exemple devrait jamais dépasser le -9 db à la prise ça c'est conseil que j'ai reçu par un afien pro.
ça te permet d'avoir une bonne marge de travail pour les eq et la dynamique.

Ce qui est important c'est de bien répartir tes pistes la largeur du champs stéréo mettre des filtre coupe-bas passe-haut là ou il faut pour que les pistes ne se transforment pas en bouillie.
Coller un limiteur en sortie calé à -1dbfs utiliser les processeurs de visualisation du signal.
La dynamique se traite plutôt en insert tandis que les effet devrai sauf cas précis être traité sur des bus.
Avant d'envoyer tes pistes vers le master les joindre sur des bus pour travailler comme des ensemble ensemble.

Bref toujours garder une marge de manœuvre le reste tu le regagne à l'aide de compresseur ou en travaillant sur les effets.

Mais bon un ensemble de méthode en vaudra une autre ce qui est important dans l'affaire c'est la créativité.

sub26nico utilisateur connecté France
L'enregistrement et le mixage sont des techniques bien différentes de la pratique instrumentale ou de la composition,
ils nécessitent les mêmes efforts pour les 'maitriser', et dans mon cas c'est loin d'être le cas.
Pour m'y intéressait beaucoup depuis quelque temps, je n'en suis qu'au début, mais j'ai quand même repéré
quelques bases qui ont déjà été citées plus haut et qui sont bien expliquées dans les articles d'AF.

Pour résumer :

Les prises : plus elles seront propres (sans parasites) et pertinentes (prises avec le micro adapté à la source,
placé correctement en fonction de la source, avec le bon niveau), plus le mixage sera simple car avec moins de
traitement à faire.

Concernant le niveau, ta remarque sur le fait d'enregistrer au plus 'fort' était vrai dans le monde 'analogique',
car rajouter du niveau au signal après la prise amenait beaucoup de souffle.
Ce n'est plus le cas dans la situation d'enregistrement numérique où l'on peut amplifier
le niveau sans rajouter de souffle sauf si la prise en comporte, d'où l'intérêt
de ne pas enregistrer trop fort, afin de ne pas monter trop fort les preamps .

Cela permet de garder une réserve de gain pour le mixage et le pré-mastering sans avoir à compresser comme un bourrin.

Pour les outils de mixage, les exemples donnés sur AF sont faits avec des softs proprios mais sont pertinents
avec leurs semblables libres: un Eq égalise, un comp compresse, etc...
Il faut juste appliquer sur ton greffon libre les réglages/manips indiqués (libre ou non, les greffons ont les mêmes paramètres).

amha, la priorité est de bien maitriser les outils de base : EQ, Comp, Reverb et panoramique.
Et toujours contrôler les niveaux comme le dit utilisateur_anonyme avec les outils adéquats.

L'utilisation de bus spécifique est très important mais sans intérêt si tes sources ne sont pas
propres/bien répartis dans l'espace/avec un niveau correcte.

Après, il faut des centaines et centaines d'heures de boulot pour progresser et avoir les résultats espérés.

ElectroKarma utilisateur non connecté
utilisateur_anonyme écrit :
Bien sûr comme ça dès que tu met un compresseur tu bousille bien le signal ! (impeccable)


OK, ah ouais en effet, je n'y étais pas du tout là. Ce qui explique mes bouillies. Je m'étais fais à l'idée qu'il fallait régler l'amont pour ab-so-lu-ment envoyer le max d'énergie aux étages aval. A cause du rapport signal/bruit (le genre d'idées qu'on se fait). Et en fait non, on ne fait de bon boulot ainsi. OK OK OK. Au moins sur ce point cela devient clair. Car du coup, ça va me laisser une grande plage. Je me sentais toujours un peu à l'étroit, et me demandais pourquoi des règles aussi abscondes s'imposaient par nature. Monde cruel !
Mais non, en fait c'était juste ma culture générale bien à moi, celle qui en la matière pâtit d'une légère distorsion cognitive.

Par contre, je ne saisis pas l'utilité du limiteur ni où tu le place exactement. Quelle sortie ?

Et quels processeurs de visualisation utilises-tu ? J'ai vu que sur LZK il y a des trucs fait pour ça : analyse, visualisation du signal. Mais faut savoir interpréter ces coucous-là. Je n'ai jamais rien su trop quoi dire devant un analyseur de spectre par exemple. On comprend le principe, mais ça s'arrête là côté connaissances. Je ne saurais traduire ça en quelque chose d'artistique. Sauf que... ( idea ) ! cela n'aurait-il pas à voir avec l'égalisation ? Je crois - faut dire si je me goures - que l'on élimine les fréquences situées en-deçà et au-delà du signal à traiter, afin de ne pas surcharger l'ensemble du mix de ces zones de fréquences inutiles pour un instrument considéré, car elles sont justement utiles pour d'autres. Et pour bien relever où se situent les fréquences basses et hautes d'un signal, il faut bien connaître son spectre, d'où l'intérêt de l'analyseur. J'ai bon ? razz

En somme, on aborde le mixage comme on aborde une jungle : serpette en main, on taille tout ce qui encombre le passage. Faut dire que si ça encombre tant que ça, c'est qu'on est aussi en droit d'interroger le genre de musique qu'on fait mrgreen

sub26nico utilisateur connecté France
Le limiteur je le mettrais sur le master.

Pour les outils de contrôle du signal, tu peux les mettre de façon autonome (avant ou après le séquenceur)
ou en insert dans les pistes à contrôler (piste, bus ou master) de ton séquenceur.
Là encore, je les place sur mon bus master (et je les déactive pour l'exportation).

ElectroKarma utilisateur non connecté
sub26nico écrit :
Concernant le niveau, ta remarque sur le fait d'enregistrer au plus 'fort' était vrai dans le monde 'analogique',
car rajouter du niveau au signal après la prise amenait beaucoup de souffle.
Ce n'est plus le cas dans la situation d'enregistrement numérique où l'on peut amplifier
le niveau sans rajouter de souffle sauf si la prise en comporte, d'où l'intérêt
de ne pas enregistrer trop fort, afin de ne pas monter trop fort les preamps .


Aaaah, voilà pourquoi il y a très longtemps je m'étais habitué à cette pratique. Le numérique modifie notre manière de faire. La notion de signal/bruit n'a plus rien à voir. Faut dire que je suis un dinosaure du temps des Moog et Arp, alors... Vous connaissez le film "hibernatus" ? mrgreen

Blague à part, la discussion entrouvre des réflexions intéressantes. Et pratiques, car ici se côtoient les deux mondes : console analogique, enregistreur numérique et maintenant la MAO... de quoi s'emmêler les pédales. Enfin pour la MAO : quand Ardour voudra bien refonctionner chez moi, s'entend. Là sur l'heure c'est un peu planté...

Bon ben, je m'en irais lire et expérimenter les 103 articles d'AF sur le sujet. Ainsi que celui-ci .
Des centaines et des centaines d'heures de pratique : c'est clair ! On sent déjà là pointer le vaste monde.

Ce serait pas mal que je prenne note de mes pérégrinations, afin de constituer une sorte de livre de bord comportant tous les trucs et astuces glanées au fil du temps.

allany utilisateur non connecté
ElectroKarma écrit :
Ce serait pas mal que je prenne note de mes pérégrinations, afin de constituer une sorte de livre de bord comportant tous les trucs et astuces glanées au fil du temps.

D'expérience, je te le conseille vraiment. Il suffit que je tape ma troisième commande dans un terminal pour avoir déjà oublié le pourquoi de la première... eek
Alors si du temps a passé dessus, en plus...

Si tu le souhaites, tu peux jeter tes notes dans la rubrique "bac à sable" des forums (un genre de brouillon), ce qui en ferait une ébauche de tuto directement intégrable au site, une fois tes expérimentations achevées.

A+

olof utilisateur non connecté
Pour ce qui est du niveau max à l'enregistrement, j'ai aussi déjà lu ça dans plusieurs documents, mais pour une toute autre raison que celle evoquée plus haut (heritage de l'analogique et du rapport signal/bruit) : il s'agit du phenomène de "pixelisation" du principe d'echantillonnage.

si on echantillonne en 16 bits par exemple, les bits servent si j'ai bien compris à "caser" le volume du son :
si on echantillonne un signal à la moitié de la puissance, il sera echantillonné su 8 bits, grosso modo, le pousser ensuite en puissance crée des étages à la maniere d'un zoom sur une image qui la pixelise.
c'est pourquoi effectivement il etait conseillé d'enregistrer au plus pres du niveau de saturation, afin de conserver la richesse des echantillons.

maintenant, avec les interfaces qui numérisent en 24 voir en 32 bits (ou plus ?), evidement, on gagne beaucoup de marge (un peu comme pour les nouveaux appareils photo numeriques qui permettent de zoomer sans pixelisation grace a de meilleures definitions des capteurs).

Apres, pour ce qui est du souci de compression, la question que je me pose est donc la suivante : la compression intervient où dans la chaine, selon vous, en pre ou en post faders ?

tenryu utilisateur non connecté France
J'avais cru comprendre que c'était pas la taille qui comptait ! lol (Ok, je sors (!) )

ouhena utilisateur non connecté France
Citation :
J'avais cru comprendre que c'était pas la taille qui comptait !

D' autant que tous les bits ont la même taille.

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