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Éditorial de mai 2021

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 06 mai 2021 07:24 - (454 Lectures)
Éditos
Michel est un retraité heureux, paisible. Nous avons longtemps parlé motos lorsque nous prenions un café ensemble, au village, chaque dimanche.
Au fil des mois, nos sujets de conversation ont glissé des deux roues vers les six cordes.
Michel me raconta que, lorsqu’il était gosse, à la toute fin des années 50, ses parents ne possédaient qu’un unique disque, une compilation des ouvertures d’opéras de Mozart. Chaque passage de cette rondelle, sur l’énorme poste de TSF-tourne-disques, l’emplissait de félicité, et sa joie de voir son père, si austère, mimer la direction de l’orchestre était sans égale.
Au début des années 60, maman écoutait, sur le transistor de la cuisine, le florilège de tubes de ces années yéyé. Dans ce flux ininterrompu, Michel repéra assez tôt les quelques rares diffusions de tubes anglo-saxons, Beatles, Rolling Stones, Bob Dylan, Animals, Who, puis leurs adaptations françaises. Richard Anthony, Johnny Halliday, Joe Dassin, etc..., et Hugues Auffray. C’est en apercevant ce dernier, sur le téléviseur familial, que lui prit l’envie impérieuse d’apprendre la guitare et de ne plus porter que des blue-jeans.
Sa grand-mère lui offrit, pour ses 14 ans, une guitare classique et un blue-jean de surplus militaire US qui lui bleuissait genoux et mollets. Ainsi équipé, Michel entama un long périple immobile de deux années, seul dans sa chambre, ses doigts rivés aux six cordes de son instrument, empilant, progrès après progrès, de nouvelles découvertes et apprentissages.
Il y avait dans son lycée une cave où chaque élève pouvait disposer de deux amplis, d’une antique guitare électrique pailletée argent, d’une basse pourrie à trois cordes et de quelques fûts et cymbales fendus. Vint alors le temps des groupes et des prestations en public, mariages, boums, soirées dansantes chics, animations de bars et autres fêtes privées. Michel découvrait un sentiment étrange : la joie !
Monte de cordes métal auxquelles sa guitare espagnole ne résista pas. Qu’à cela ne tienne ! Expédition à Paris pour acquérir une première guitare folk, après avoir touché un chiche salaire de vendangeur.
Dans les années qui suivirent, auto-stop direction Paris (en ce temps-là pas d’internet), achats d’un micro-rosace puis d’une électrique japonaise rouge, une copie d’américaine célèbre, à brancher sur la vieille TSF familiale.
Années 70-80, boulots alimentaires, groupes, répétitions, concerts, valse des instruments vendus, échangés, essayés, disséqués, pour enfin trouver, par hasard, à force de fréquentation assidue, un boulot de vendeur à Pigalle. Un magasin d’amplis, de guitares et basses, un vrai coin de paradis, pour Michel.
Heureuses années 90 puis fin de l’épisode parisien après faillite, licenciement et chômage.
Michel décide de quitter la capitale et retourne s'installer dans sa campagne. Il devient routier, un étui de guitare sur la couchette du 40 tonnes, passe ses week-ends dans sa grange, avec ou sans potes, à produire des décibels, enregistrer, mixer, répéter, fait quelques scènes, toujours avec la même joie.
Vieilli, un peu dur d'oreille après ces années de boucan, Michel garde le doigt et le neurone agile.
Dimanche dernier, masqués, un gobelet de café à la main, sous un timide soleil d'avril devant le tabac-presse, rituel dominical, je lui demandais :
- Michel, des regrets ?
- moi ? Tu rigoles, jamais !
- ben nous non plus, Michel, jamais !



Éditorial d'avril 2021

Auteur : collectif - Publié le : lun. 05 Apr 2021 19:02 - (603 Lectures)
Éditos
ZZZZZ…
Dans la Principauté du Ténérèze Méridional, le Prince Budub 1er vient de prendre les mesures suivantes :
- la scolarité primaire et secondaire ne portera, désormais, que sur l’expression artistique,
- tout enfant né sur le territoire se verra attribuer une mensualité à vie lui permettant d’exercer confortablement, sans contraintes matérielles, ses talents,
- à partir de 16 ans, tout étudiant en faisant le choix se verra proposer une formation rapide aux fonctions de ministre,
- si ces deux filières ne s’avéraient pas conformes à ses aspirations, l’élève aura l’opportunité de se diriger vers une formation à l’une des activités principales participant au P.I.B. de la Principauté : brasserie, viticulture ou gastronomie,
- les œuvres d’art circuleront, s’échangeront gratuitement et librement sur tout le territoire de la Principauté,
- lorsque tous les sujets auront joui à satiété de ces créations, celles-ci seront destinées à l’exportation, enrichissant ainsi la collectivité,
- toute forme de spéculation sur ces créations, à l’intérieur du territoire, sera punie de bannissement et entraînera l’exil du contrevenant vers un paradis fiscal où il devra collecter des mégots de havanes jusqu’à concurrence de son propre poids,
DRRRRRR !!!
Le réveil me ramène brutalement à la réalité. Quel jour s’affiche donc sur le radio-réveil ? Ah, le 1er avril !
1er avril : POISSON D’AVRIL, bien sûr !



Don pour linuxmao

Auteur : équipe d'administration - Publié le : mer. 24 mars 2021 12:03 - (682 Lectures)
La vie du site(fonctionnalités/contenu)
Vous avez sans doute noté qu’un bouton jaune était apparu, début mars, au-dessus de votre boîte de connexion. Y figure un petit logo "lp" accompagné du libellé "Donner".

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Éditorial de mars 2021

Auteur : collectif - Publié le : lun. 08 mars 2021 19:00 - (943 Lectures)
Éditos
Tous les étés, depuis ma plus tendre enfance, je passais mes vacances chez l’oncle Jean. Oncle Jean était un grand gaillard filiforme dont la silhouette échevelée détonnait dans son village du sud-ouest, peuplé de robustes campagnards davantage bâtis pour le rugby que pour de délicats arpèges.
La maison était peuplée d’instruments hétéroclites dont mon oncle se saisissait au hasard de ses pérégrinations domestiques et de ses humeurs. Il grattait ici, pinçait là puis tapotait ailleurs. C’était la musique de mes vacances, joyeuse et dépourvue de fioritures.
Dans la famille, mon oncle passait pour un hurluberlu gentil, rieur et fantasque. Personne ne se souvenait de son dernier emploi salarié, nul ne savait de quoi il vivait mais les vacances s’écoulaient joyeusement, là-bas.
Sa maison de bric et de broc était ouverte de jour comme de nuit et servait de point de ralliement à tous les zicos des environs qui venaient y taper le bœuf. Les soirées d’été s’allongeaient jusqu’aux heures fraîches du petit matin sur fond de blues, de pop, de rock, de folk et d’éclats de rire. Je dois mon éducation musicale et mon goût pour les marges à cette bande de farfelus.
Mon oncle est parti rejoindre ses comparses au paradis musical, me léguant sa vieille 6 cordes et son banjo.
Seul devant mon écran, je jette un coup d’œil nostalgique à ces deux vestiges d’un autre temps, posés sur leurs stands, à portée de main, entre deux mix de synthés.
J’ai tout à coup soif d’étés bruyants, de mauvaises blagues, de désordres et de rencontres improbables.
Mars, avril, mai, juin, bientôt...



Éditorial de février 2021

Auteur : collectif - Publié le : ven. 05 Feb 2021 09:47 - (1241 Lectures)
Éditos
Il y a quelques jours, lors d’un journal télévisé, la rédaction passait un reportage sur un opéra qui se jouait en Espagne.
J’étais surpris et presque dépaysé de voir musiciens et chanteurs emplir une scène de théatre, comme s’il s’agissait d’images d’un autre temps. Mais ça, c’est une autre histoire...
Une fois la surprise passée, j’observais la partie technique de cette captation. Outre les micros individuels attribués à chacun des chanteurs, descendait des cintres une multitude de micros très fins, genre electrets, pointés sur des groupes d’instrumentistes, additionnés de nombreuses perches longues et fines (carbone?) posées à même le plancher de la scène.
J’imaginais alors la complexité du dispositif, en régie, où le mixage de ce genre musical doit, sans aucun doute, répondre à des critères très stricts de haute fidélité à l’œuvre et aux timbres des instruments, tous acoustiques, bien sûr.
Je me disais qu’obtenir un son équilibré d’un ensemble orchestral était déjà, en soi, une performance à la charge du chef d’orchestre mais que restituer cette fine dentelle sonore le plus fidèlement possible était un autre challenge pour l’ingénieur du son.
Sans doute une routine pour un ingénieur très certainement aguerri à la prise de son symphonique, en concert ou en studio, depuis de nombreuses années, mais un bien bel exploit pour moi qui galère à la moindre prise de guitare ou de voix…
Bah, c’est l’métier fiston, me suis-je dit et cela ne peut que stimuler les vocations !
Alors courage, les amis, rien ne nous sera impossible pour peu que notre soif d’apprendre reste inextinguible !



Éditorial de janvier 2021

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 Jan 2021 18:57 - (1100 Lectures)
Éditos
Alors, sans regrets, adieu vingt-vingt !
20-20, vain-vain, qui se termine en vin-vin (triste) assorti d’une vague gueule de bois. Zinzin, oui...

Beaucoup d’entre nous auront profité de cette année blanche pour enrichir leurs conversations avec machines et instruments, peaufinant leurs stratégies, leurs pratiques et leurs ambitions, entre les quatre murs de leurs tours d’ivoire imposées.

L’éclosion de tous ces talents, temporairement larvés, est proche. Tiens toi prêt, public !

Ainsi va l’histoire qui fertilise sur l’humus des jours, des semaines et des années, les semences du futur.

Le mouvement en avant, vers le plus tard, est irrépressible car vous êtes toutes et tous déterminés, inventifs, créatifs, tous porteurs d’une part de ce que sera l’illustration sonore de demain.

Que viva 2021 !
Meilleurs vœux à tous les aficionados de la liberté et du partage !




Éditorial de décembre 2020

Auteur : collectif - Publié le : sam. 05 Dec 2020 11:13 - (989 Lectures)
Éditos
Fin novembre, il a fait si beau aujourd’hui.
Une douceur inattendue, pour une fin d’automne, m’a poussé vers le petit banc du pas de ma porte, ma vieille 12 cordes sur les genoux.
J’ai égrené quelques arpèges, en tournant machinalement les yeux vers le ciel. Un rapace, peut-être une buse, tournoyait à quelques dizaines de mètres au dessus de ma tête. Son vol souple et délié semblait épouser la ronde d’accords de mon instrument. Il m’a tenu compagnie ainsi durant un bon quart d’heure et ses cercles rythmaient l’enchaînement de mes mesures.
Je me suis imaginé que l’oiseau m’offrait une danse en hommage à ma musique. Je me remémorais les reptations des najas et autres cobras charmés par les joueurs de flûte.
Et soudain, j’ai confondu un mi mineur avec un si mineur. Panique. La mélodie a foiré puis le rythme a perdu de son assurance et s’est finalement délité. J’ai reposé l’instrument, dépité.
L’oiseau a viré sur l’aile, a plongé en piqué vers le champ sur ma droite, puis a repris de l’altitude, un petit rongeur entre ses serres, et s’est noyé dans l’horizon.
Donc, si je récapitule : juste une quête de casse-croûte et puis j’aurais aussi bien pu remplacer mon si mineur par un tombereau de bécarres, bémols ou autres dièses, l’oiseau, lui : rien à battre, j’ai la dalle !
Eh bien, l’oiseau, simple, double ou même triple buse, avec ou sans toi, je vais continuer à gratter mon instrument car je t’assure qu’en 2021, on va casser la baraque, nous, zicos, auteurs, compositeurs, ingés-son, techniciens audio, interprètes, gratteux du dimanche, linuxiens, pisseurs de lignes, geeks et violoneux, toute la bande à linuxmao sera sur le pont !
Une joyeuse fin d’année à vous tous !




Éditorial de novembre 2020

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 05 Nov 2020 16:51 - (1559 Lectures)
Éditos
Changement d’heure, feuilles qui brunissent puis s’étiolent sur leurs branches, luminosité chaque jour un peu plus réduite, l’automne est bien là. Et ses rêveries.
On venait d’inventer le Magic Circus.
Algorithme ultime, MC, le logiciel auto-apprenant, a ingéré tous les enregistrements, analogiques et numériques, toutes les partitions, quels que soient leurs codes et indices, toutes les survivances orales et instrumentales, claquements de doigts et battements de pieds, de l’Est à l’Ouest et du Sud au Nord, depuis la nuit des temps.
Les codeurs avaient passé la plupart de leur temps à décrypter puis numériser texture, tessiture, hauteur, timbre, harmonie, rythme, contre-chants, vibrato, sustain, etc, chacun des paramètres qui font de tout son désordonné une musique.
Tout ceci, donc, mis en relation avec un savant et détaillé organigramme des émotions humaines.
Espoir, tristesse, joie, mélancolie, enthousiasme, déception, amour, détestation, je kiffe, ça me débecte, cool, pas cool, et ainsi de suite.
Ainsi, il suffisait, désormais, d’indiquer à MC l’émotion à promouvoir, en fonction de l’atmosphère du moment.
Le profil, accessoire mais dûment numérisé, de l’interprète déterminerait la stratégie dont la machine ferait usage pour libérer sur les réseaux le sirop délectable, le miel des ondes.
Et là, comblé de rêves, je me réveille. Il est 17 heures, l’obscurité tombe et ma chimère MC se dissout comme une scorie de rêverie automnale.
Faute de la créativité de nouvelles générations de musiciens, l’algorithme n’aurait, de toute façon, aucune chance de nourrir ses calculs et finirait par faire tourner en boucle les mêmes scies, les mêmes rengaines éculées.
Mauvais rêve,non ?




Éditorial d'octobre 2020

Auteur : collectif - Publié le : lun. 05 Oct 2020 17:50 - (1806 Lectures)
Éditos
Bilan de vacances…

L’an dernier, je suis parti avec ma vieille auto visiter des amis à 550 kilomètres de chez moi. J'ai pris la route avec un itinéraire noté sur une feuille de papier, à l’ancienne, où se succédaient villes et villages, nationales et départementales, soucieux de ne pas prendre les voies rapides. Tourisme à l'ancienne, quoi !

J’avais passé 13 heures le cul vissé sur un siège inconfortable, maintes fois perdu entre rocades et giratoires. Angoulème nord, est, ouest et je viens du sud. Je vais où ? 2 heures plus tard, Poitiers, par hasard...

Fort de cette expérience, j’ai acheté d’occase, cette année, un GPS antique qui m’aura mené à bon port en seulement... 7 heures. Non sans quelques détours, dus à l’absence de mise à jour des cartes intégrées à l’appareil, qui dataient de 2014.
Au retour, j’ai contacté le fabricant dont la réponse fut : il te faudra payer tes mises à jour, l’ami ! Mauvais souvenirs dans ma mémoire de linuxien...

Et puis je me suis rendu sur des forums où j’ai vu qu’il existait des pilotes libres pour la machine ainsi que des cartographies collaboratives.

Et je m’interroge : combien de bénévoles ont participé à débrouiller ce problème insignifiant que n’importe quel smartphone sait résoudre, aujourd’hui ?
Combien de gens ont donné un peu, un tout petit peu de leurs temps additionnés pour me sortir, moi, de la panade ?
Combien sont-ils à m’avoir sorti du bintz, qui auront partagé leurs expériences sur les sites et les forums, y passant un peu de ce temps et qui m’auront formé, informé, puis sorti de l’ornière ?

La réponse est : nous, vous, toi, moi, idem les adeptes et les utilisateurs de linuxmao. Nous la connaissons tous, la réponse : beaucoup, beaucoup de monde et l’union, qui fait la force !

Je suis drôlement épaté d’avoir pu dépatouiller mon GPS comme je l’avais été lorsque, au sein des forums de linuxmao, on m’avait apporté une solution pour une carte-son exotique dont je n’arrivais pas à venir à bout.

Eh bien, lorsqu’on y réfléchit, toutes ces petites briques formant l’édifice de ces gigantesques bibliothèques de connaissances, ce n’est que toi et moi, par claviers et écrans interposés, juste à la hauteur de nos compétences et disponibilités respectives.

L’union fait la force, on l’a dit.
Pour preuve, ici aussi, les nouvelles contributions sont toujours bienvenues, désirées, et c’est un appel à un futur admin WIKI que nous lançons en ce début d’octobre.
Rien de compliqué, et toute l'équipe sera à tes côtés pour te faciliter la tâche.

À bientôt, alors.



Éditorial de septembre 2020

Auteur : écriture collective - Publié le : sam. 05 Sep 2020 14:31 - (1902 Lectures)
Éditos
Né à peu près nulle part, à Duluth, Minesota, passant enfance et adolescence à Hibbing, Minesota, où son père tient un magasin d’électroménager, un jeune homme mal fagoté de 18 ans s’inscrit à l’université du Minesota où il suit quelques cours, pour quelques mois.
Son intérêt relatif pour les études est dû à une irrépressible préoccupation : la musique. Celle qu’il écoute passionnément en cette fin des années 50. Du rock, du blues et du folk qu’il ingurgite puis régurgite au piano ou sur sa guitare.
En 1960, il prend, cette guitare sous le bras, la route de New-York où il rencontrera, à l’hôpital, son idole folk agonisante : Woody Guthrie, chantre de la grande dépression, de la misère et de la révolte des travailleurs, chômeurs et autres gueux ou vagabonds.
Squattant chez l’un, l’une ou l’autre dans la Grosse Pomme, transi de froid en cet hiver de 1961, chantant occasionnellement dans quelques clubs de folk pour quelques dollars, il intègre toute la musique qu’il y entend et la reproduit inlassablement à sa façon, pas toujours juste, souvent maladroite, jugée peu professionnelle par ce petit milieu du folk new-yorkais.
C'est alors que, sur l’insistance d’un journaliste perspicace du New York Times, il est engagé dans un club renommé pour assurer, 15 jours durant, la première partie de John Lee Hooker.
Les succès s’enchaînent alors au rythme effréné d’une notoriété grandissante de nouveau prophète du folk qui submergera, en quelques mois, Greenwitch Village, New-York, l'Amérique, le milieu folk puis le monde entier.
Un premier album, mélangeant reprises de traditionnels et compos sous influence folk, sera vite suivi d’un second dont certaines chansons comme "Blowing in the wind" sont reprises, encore aujourd’hui, par des interprètes de tous pays.
Suivront un album plus introverti, moins engagé, puis un autre, carrément rock et halluciné, assorti d’un passage au festival folk de Newport 1965 où il devra sortir de scène, guitare électrique - une hérésie - en bandoulière, sous les huées d’un public criant à la trahison de l’esprit du folk.
En 1966, sort un double album enregistré avec The Band qui sera la quintessence de ces 5 années de fulgurances. Un grave accident de moto, cette même année, mettra fin à cette saison haletante d’une carrière unique. S'ensuivra, jusqu'à nos jours, un parcours erratique de star où se mêlent le pire au meilleur, parsemé d'ombres et de lumières, mais toujours devant des foules d'inconditionnels de tous pays.

J'ignore si de telles carrières seraient encore possible aujourd'hui ni même si elles seraient souhaitables, mais tenir bon contre vents et marées, contre idées reçues et préjugés reste une trajectoire exemplaire.
Au fait, ce jeune homme, Robert Zimmerman, avait choisi pour pseudo "Bob Dylan".
Et soyez prudents sur vos routes...


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sub26nico, 20:34, jeu. 13 mai 2021: Bonjour et bienvenue à julienm :-)
sub26nico, 11:32, mer. 12 mai 2021: Bonjour et bienvenue à Neelix,Fab74, mager et Moum :-)
sub26nico, 10:25, dim. 09 mai 2021: Salut et bienvenue à ZatGuy et Xdl :-)
r1, 21:23, jeu. 06 mai 2021: Les zigotos de l'édito sont vraiment de super héros !
allany, 07:38, jeu. 06 mai 2021: Héoooo, du bateau ! C'est l'édito, matelots ! [Lien]
eric_p, 21:54, mar. 04 mai 2021: News glanée à l'instant: "Audacity has just joined Muse Group, a collection of brands that includes another popular open source music app called MuseScore" [Lien]
Samuel, 13:56, mar. 04 mai 2021: Dernières 24h pour proposer des idées de thèmes pour les prochaines joutes musicales de linuxmao. C'est par ici [Lien]
sub26nico, 23:09, dim. 02 mai 2021: Salut et bienvenue à citronvert :-)
sub26nico, 16:52, dim. 02 mai 2021: Bonjour et bienvenue à midve :-)
youki, 16:34, ven. 30 Apr 2021: Je ne sais pas si ça a déjà été évoqué. Je regardais par hasard cette vidéo : A et surprise, il y a une version vst3 Linux de ce compresseur gratuit. [Lien]
olinuxx, 12:01, mar. 27 Apr 2021: Bonjour et bienvenue à ThM cool
sub26nico, 23:51, lun. 26 Apr 2021: Salut et bienvenue à prederour, jchmsq et caster33 :-)