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Éditorial d'août 2018

Auteur : collectif - Publié le : sam. 04 Aug 2018 15:04 - (366 Lectures)
Éditos
Il fait chaud. Très chaud !
Me vient une petite nostalgie des anciennes salles-machine climatisées, destinées à refroidir les unités centrales, frontaux de réseau, unités de disques ou lecteurs de bandes. Elles accueillaient ponctuellement, au cœur de l’été, le programmeur fuyant son lointain bureau surchauffé. Tout prétexte était bon pour se rendre à la console-système ou pour lancer une impression – souvent inutile – car ces périphériques se trouvaient également dans la fraîcheur de cette pièce si convoitée.
Les gobelets de café vides s’empilaient alors en salle-machine et non plus dans les bureaux.
Oui mais… Les disques contenaient de 16 à 256 Mb de données, la mémoire de base de 32 Kb était extensible à 128 Kb, les disquettes souples n’existaient pas encore et le maniement des bandes, des lourdes gamelles de disques durs ou le chargement en papier des imprimantes nécessitaient des jours d’apprentissage. Les systèmes d’exploitation étaient strictement propriétaires, interdisant la portabilité des compétences d’un système à un autre, d’un constructeur à un autre. Unix n’était qu’une lointaine aspiration et GNU/linux, qui en découle, n’était pas encore né.
Le moindre Raspberry ou smartphone propose des performances dont le plus imaginatif d’entre nous n’aurait pu rêver.
Alors, un peu de chaleur autour des grilles de ventilation d’un portable...

Éditorial de juillet 2018

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 05 Jul 2018 11:18 - (549 Lectures)
Éditos
Juillet, déjà.

Estivants, fête nationale, bals, Tour de France : autant d’évocations du souvenir d’Yvette Horner qui vient juste de lâcher, pour de vrai, la société du spectacle.

Dans la même lignée que ce personnage haut en couleurs, je me souviens de mon pote Steph, qui intégra notre groupe de rock’n’roll dans les années 90, armé d’un bien étrange clavier dont les touches étaient des boutons ronds et nacrés, disposés en quinconces, sur plusieurs rangées.
Steph nous expliqua qu’il n'était pas le pianiste que nous attendions mais, qu'armé d'un bon expandeur, il nous ferait un clavier hautement adaptable.
Évidemment, à l’instar de son papa, accordéoniste de profession, qu’il escorta dès sa septième année, chaque fin de semaine, de bal en bal.
Steph passait ces soirées - gamin planqué sous l'estrade des baloches - à parfaire son éducation musicale, intégrant un tas de genres et de styles musicaux hétéroclites.
Steph peut tout jouer, tout retenir, tout illustrer, passer une nuit entière à chauffer une salle des fêtes en sifflant bière sur bière, jusqu’au petit matin, avec grâce, distinction, humour et malice. Je crois qu’il pourrait même lire une B.D. tout en plaquant ses accords multicolores sur son "chauffe-couilles". C'est ainsi qu’il nomme son pesant instrument...

Je sais que parmi nous se trouvent de ces soutiers de la musique qui vont de salle en salle, chaque fin de semaine, qui tournent dans les campings, en saison, qui animent mariages et fêtes de village lorsque l'occasion s'en présente.
Je voulais leur rendre un hommage particulier, à ces semeurs de joie dont le public ignore les rudes apprentissages, les kilomètres avalés dans de mauvais véhicules, les hébergements précaires, les manutentions répétées, pour ne retenir que le sentiment de fête qu’ils procurent, sans jamais mesurer leurs quotas d’heures ou l’épaisseur de leurs cachets.

Longue vie à vous tous, amis saltimbanques, et que cet été vous soit propice !


Éditorial de juin 2018

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 Jun 2018 16:44 - (1588 Lectures)
Éditos
Puisque nous évoquions, le mois dernier, des faits vieux de 50 ans, je me suis souvenu que le Sgt. Pepper des Beatles datait de cette même décade. Plus précisément, de juin 1967.

Petits veinards que nous sommes, rassasiés de pistes audio-numériques, pilotant en MIDI des échantillons d’orchestres entiers du bout du doigt, gavés de plugins, souvenons-nous...

En ces temps analogiques, l’équipe technique de l’album inventait un système de synchronisation électro-magnétique permettant de faire travailler deux magnétophones à 4 pistes simultanément. Les reports de pistes à piste (3 sur une, puis 2 sur une, etc...) permettaient, au final, d’atteindre 16 pistes virtuelles à mixer, sans trop pâtir de la multiplication des souffles, engendrés par chaque défilement de la bande magnétique sur sa tête de lecture en ferrite. L’orchestre symphonique (musiciens de chair et d'os, micros, perches et câbles enchevêtrés) qui participe à l’album a, bien sûr, bénéficié de cette trouvaille qui initialisa, historiquement, la folle surenchère du nombre des pistes des studios, jusqu'à l'avènement du numérique.
Quand aux plugins, il s'agissait d'armoires bourrées d'électronique, traversées de câbles, éclairant de tous leurs vu-mètres la pénombre des cabines, irradiant une douce chaleur au parfum électrique, si caractéristique des préamplis, consoles et autres compresseurs à lampes.
En l'absence d'un jackd, l'ensemble s'interconnectait au moyen de faisceaux de câbles multi-paires, du diamètre d'un biceps de roadie.

Oui, nous sommes sacrément gâtés…

Éditorial de mai 2018

Auteur : collectif - Publié le : sam. 05 mai 2018 07:48 - (1464 Lectures)
Éditos
Un certain mois de mai, il y a cinquante ans, une génération lâchait la bride à son imagination, libérant un flux continu d'idées neuves et colorées dans une époque grisâtre. En politique, certes, mais aussi dans ses rapports sociaux, ses mœurs ou sa musique.
Quelques éclats de ces pensées traversent encore certaines strates de notre planète, depuis massivement régie par les règles impitoyables du marché.
La vertigineuse somme d’intelligences, de savoirs et d’énergies, partagée dans cette distribution Linux que je viens de télécharger librement, me ramène au souvenir de cette tempête imaginative qui repoussa bien des limites, il y a un demi-siècle.
Offrir à tous la possibilité de créer, mettre à la libre disposition de chacun les outils dignes de ses talents, partager les savoirs, autant de concepts qui me rappellent une vieille bande-son : celle des slogans du mois de mai 68.



Éditorial d'avril 2018

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 05 Apr 2018 08:25 - (1654 Lectures)
Éditos
Voici donc avril qui débute sa parade par un cortège de poissons suivis, dans le désordre, de myriades d’œufs, de nuées de cloches, de flots de chocolat précédés d’agneaux, eux-même produisant leur double de gigots, cortège de poules et de lapins et nous-même, bardés de fils tissés serrés dont il ne faudrait à aucun prix nous découvrir, en avril.
Mais en réalité, en avril, les fenêtres, les vasistas, les hublots ou les lucarnes s’entr’ouvrent enfin et laissent s’échapper un nuage de décibels, trop longtemps condensé dans sa patiente attente du printemps.
Cela produit, au dessus des toits des campagnes, des cités, de tous les pays et continents, une joyeuse cacophonie à laquelle, tous, ici, nous sommes fiers d’apporter notre libre contribution.
En avril, nous produirons un vacarme à couvrir celui des cloches !

Éditorial de mars 2018

Auteur : collectif - Publié le : lun. 05 mars 2018 08:13 - (2094 Lectures)
Éditos
Alors, les romains avaient fait de Mars leur dieu de la guerre.
Il était fils de Jupiter. Pas le nôtre, de Jupiter, mais l’original !
Sa mère, Junon, s’était débrouillée pour enfanter du petit guerrier sans avoir eu de rapport charnel avec son époux. Il faut dire qu'il l’avait agacée à propos des origines de leur fille, Minerve, dont la mère biologique était une nymphe de passage.
Une fleur magique aurait finalement fécondé Junon, sur les conseils de Flore… la bien nommée !
Et voilà Mars scintillant dans les mythologies, au sein de notre calendrier, dans la ronde des planètes les plus illustres (avec ou sans les moustiques de monsieur Bowie) ainsi qu’au firmament des barres chocolatées.
Comme quoi la vraisemblance n’est pas la garantie du succès, hormis sur linuxmao, où tout demeure tangible et vérifiable...

Éditorial de février 2018

Auteur : collectif - Publié le : lun. 05 Feb 2018 08:42 - (2412 Lectures)
Éditos
C’est court, 28 jours !…
C’est bien aussi ! C’est un peu de temps économisé sur l’attente du printemps, ces deux-trois jours escamotés au mois de février.
Cela ne vaut pas le mois de mai, tout aussi court avec ses jours fériés, ses ponts et sa nonchalance mais c’est comme si février abrégeait l’hiver, un peu, courageusement, juste pour nous maintenir le moral à un niveau supérieur à zéro.
Autrefois, l’hiver était voué à l’entretien, à la fabrication ou à la réparation des outils. Sous nos climats, le PC ronronnera toujours, le logiciel libre restera insensible aux variations thermiques et linuxmao ignore les saisons.
Alors : musique !


Éditorial de janvier 2018

Auteur : collectif - Publié le : ven. 05 Jan 2018 08:14 - (2809 Lectures)
Éditos
Toute l’équipe de linuxmao vous souhaite une excellente année 2018 !
Une année éclaboussée de rythmes et de mélodies, inondée de flux d’octets, de microvolts et de kilohertz.

Quelques bonnes résolutions, aussi, comme le veut la coutume.
Ne pas trop pousser le volume au casque, atténuer les fréquences au dessus de 10 khz, éviter les abus d’infra-basses, ne pas martyriser ses vinyles, ne plus éteindre l’ordi sans avoir coupé les écoutes (plop!). Lâcher écran et casque à intervalles plus raisonnables, observer la distance de sécurité entre sa tasse et son clavier, nettoyer plus souvent faders, pads, claviers et souris, dépoussiérer régulièrement les grilles de ventilation du PC, brider ses décibels en société, etc, etc...

Comme il se doit, dans la fièvre de la création, certaines de ces résolutions ne résisteront pas à l'épreuve de nos impatiences.
Mais parions qu’avec les coups de main de linuxmao, l’année 2018 se clôturera sur un florilège de musiques toutes plus libres et plus originales les unes que les autres !


Éditorial de décembre 2017

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 Dec 2017 08:34 - (3101 Lectures)
Éditos
Eh bien voilà !
On approche doucement de la fin de cette dix-huitième année du nouveau siècle. Déjà presque le temps d’une génération, en somme. Ceux-là même qui viennent d'atteindre leur majorité ne croient déjà plus au Père Noël depuis longtemps.
Alors, plus de Santa Klaus à qui se fier aveuglément pour choisir la carte-son ou la surface de contrôle qui trônera symboliquement au pied du sapin, cette année.
Il va falloir sérieusement se documenter sur les possibilités et la compatibilité de l’engin, seul, sans rennes ni traîneau.
Toutes les réponses sont là, à portée de clic, sur linuxmao, parmi les innombrables pages de documentation ou sur une simple question postée sur les forums.
Alors, c’est qui le vrai Père Noël, sans blague ?



édito de novembre 2017

Auteur : collectif - Publié le : dim. 05 Nov 2017 17:52 - (2807 Lectures)
Éditos
Novembre hérite son nom du chiffre 9, novem en latin. Dans l’antique calendrier romain, c’était le neuvième mois de l’année puisque celle-ci débutait en mars.
En 1564, Charles IX promulgua l’édit initialisant l’arithmétique du temps telle que nous la connaissons, avec le 1er janvier 1565 comme point d’origine.
Je t’ai ignoré, Charly, et pourtant j’aurai usé de ta trouvaille chaque jour de ma vie. Quelle ingratitude !
Novembre passa ainsi du rang de neuvième mois de l’année à celui de onzième, devenant une absurdité étymologique au même titre que septembre, octobre et décembre (7, 8 et 10).
En 1792, les députés de la Convention décidèrent que l’an I de la République débuterait le 22 septembre 1792 et adoptèrent un découpage du temps d’une jolie complexité avec sextiles, bissextiles, décades et les sans-culottides qui sont les 6 jours d'ajustement destinés à rattraper les décalages en fin d’année. Chaque mois ne comptait, en effet, que 30 jours. Bref, une machinerie infernale, pas mnémotechnique pour deux sous, incapable de faciliter les décomptes du citoyen n'ayant connu que l'ancestral calendrier de Charly.
Novembre se trouva ainsi partagé entre Brumaire et Frimaire, mois des brumes et mois des frimas.
Ce calendrier fut aboli par l’Empire, le 22 fructidor de l’an XIII (9 septembre 1805). L’expérience avait produit des résultats médiocres, elle dura à peine 13 ans et prit fin le 1er janvier 1806. Charly obtint ainsi sa revanche car c'est à nouveau son rythme qui régit le tempo universel.
Pas de doute, c’est bien ce bon vieux novembre des brumes et des frimas que nous allons traverser ensemble sur linuxmao. Il n’y aura ni brouillard ni froid ici, juste l’habituel noyau magmatique, fait d’entraide et de partage, irradiant sa constante chaleur quels que soient les mois, les saisons et les années. N’en déplaise aux romains, à Charly et aux députés de l’an I !
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olinuxx, 15:51, lun. 20 Aug 2018: Bonjour et bienvenue à graphicspad et à neoshell ! cool
olinuxx, 19:36, sam. 18 Aug 2018: Bonjour et bienvenue à lalilala ! cool
sub26nico, 09:43, jeu. 16 Aug 2018: Salut et bienvenue à georges74 :-)
sub26nico, 22:36, mar. 14 Aug 2018: Salut et bienvenue à maharo :-)
sub26nico, 22:25, mar. 14 Aug 2018: En attendant la V5 de Mixbus 32C, qui devrait arriver demain...
sub26nico, 22:25, mar. 14 Aug 2018: Un nouveau greffon de chez Harrison : [Lien]
syberia303, 22:03, lun. 13 Aug 2018: Pour ceux que ça pourrait intéresser, Traktion en version 7 est gratuit: [Lien]
sub26nico, 17:53, lun. 13 Aug 2018: Salut et bienvenue à Nydoxic :-)
olinuxx, 18:27, dim. 12 Aug 2018: Bonjour et bienvenue à GhostOfBushes ! cool
sub26nico, 00:55, dim. 12 Aug 2018: Salut et bienvenue à TotoLeTroll :-)
olinuxx, 17:05, jeu. 09 Aug 2018: @jipeL : merci pour le partage d'expérience. La prochaine fois, mets un lien vers le fil de discussion stp. [Lien]
jipeL, 18:32, mer. 08 Aug 2018: Mise en garde concernant le code "ISRC" d'une oeuvre dans le forum.