Chargement...
 
[Voir/Cacher menus de gauche]
[Voir/Cacher menus de droite]

Éditorial de novembre 2023

Auteur : collectif - Publié le : lun. 06 Nov 2023 09:09 - (752 Lectures)
Éditos




Nous voilà donc avec un terminal tactile au bout du doigt, pilotant une multitude instruments virtuels, puis gravant sur des supports numériques les fruits de nos imaginations.
Soudain, alors que j’écris une ligne de batterie dans l’un de nos séquenceurs favoris, me revient un souvenir lointain.
Le quartier parisien du Marais, au début des années 70, était un foyer de création où se croisaient musiciens, photographes, imprimeurs d’art, acteurs ou chanteurs en devenir, peintres ou sculpteurs. La spéculation immobilière leur laissait, à cette époque, un répit (il ne durerait pas longtemps) qui leur permettait de se loger et d’y maintenir diverses scènes ou ateliers, malgré leurs pauvres moyens.

Au sein de ce foisonnement vivait un homme ni jeune ni vieux, taciturne, un peu mélancolique au civil, que nous croisions parfois dans l’un des repères favoris de la troupe, gargote ou bar-tabac de quartier restés dans leur jus d’après-guerre.
Cet homme, ni gai ni triste, nous pouvions le croiser dans Paris, sur une place, devant une terrasse de bistrot, dans une station du métro. Métamorphosé, costumé de blanc et de strass, nez rouge et rond au centre d’un visage exagérément maquillé.
Il portait sur ses frêles épaules une énorme grosse caisse de fanfare reliée à la pointe d’une chaussure clownesque, guitare en bandoulière, une paire de cymbales entre les genoux, caisse claire sur l’abdomen reliée à la pointe de son autre chaussure. Devant sa bouche, un holster supportait un harmonica et un kazoo et il braillait à tue-tête des chansons comiques ou quelques tubes de la variété française du moment.

Voilà cet homme-orchestre qui me revient en mémoire alors que je suis seul devant mon écran, aussi seul que lui devant son public, multi-instrumentistes de fortune que nous sommes.

Allez, en dépit de toute notre technologie, le fond reste bien le même alors... en avant la musique !



Éditorial d'octobre 2023

Auteur : collectif - Publié le : sam. 07 Oct 2023 12:48 - (794 Lectures)
Éditos

Étant donné que tout le monde a maintenant réactivé ses neurones, je vous propose un petit exercice de calcul assez rapide.

Je me connecte à un site bien connu de petites annonces entre particuliers et je cherche combien de batteries sont en vente en France. Soit 19 176. Combien de synthés : 8 752. Ensuite 8 853 violons. Je trouve 18 867 basses mais seulement 897 saxos. En haut du décompte, il y a 94 834 guitares pour 50 449 pianos. Pour ce qui nous concerne plus directement, il y a 2 734 cartes son et 23 575 micros.

Si on ne tient compte que de cette sélection restreinte d’instruments d’occasion, ce sont donc 228 137 offres qui figurent sur cet unique site, très généraliste.
Pour se donner un aperçu de la pratique musicale dans ce pays, il faudrait ajouter à ce chiffre l’ensemble des instruments déjà en circulation, l’offre des sites spécialisés dans l’occasion puis les volumes de vente des multiples enseignes (physiques ou en ligne) proposant du neuf, tout ceci en prenant en compte la globalité des matériels et instruments.

Si donc nous étions inquiets quand au devenir de notre grande famille musicale, nous voilà rassurés.
Statistiquement, il y a obligatoirement un être humain qui pratique son art tout près de chez moi et le savoir me fait chaud au cœur…
Travaille bien, camarade !




Éditorial de septembre 2023

Auteur : collectif - Publié le : ven. 08 Sep 2023 19:05 - (808 Lectures)
Éditos




Eh bien voici la rentrée, déjà !
Cartable neuf, empli de cahiers immaculés, bonnes odeurs de papier et d’encre d’imprimerie, fournitures de l’année que l’on a inventoriées les jours précédents, tenue de sport une taille au-dessus de celle de l’an passé, les collégiens et écoliers reprennent le chemin des études.
Je les observe de ma fenêtre et je me dis qu’il faudra bien que, moi aussi, je rallume tôt ou tard l’ordi, le clavier-maître et la carte son.
Mais il fait si beau, si chaud, que je me donne quelques jours encore pour prolonger la longue pause estivale. Farniente, paresse et langueurs de vacancier ont du mal à m’abandonner, cette année.
Et puis, produire de la musique, d’où qu’elle provienne, je sais que cela ne s’arrêtera jamais car vous êtes tous là, créatifs, inventifs et plus que jamais prolifiques.
Alors je laisse pour un temps le relais entre vos mains industrieuses et vos imaginations survoltées.
Je compte sur vous, bonne musique !





Éditorial d'août 2023

Auteur : collectif - Publié le : sam. 05 Aug 2023 09:35 - (1002 Lectures)
Éditos
Profiter de la pause estivale pour réorganiser mon studio perso, en voilà une bonne idée !
Alors, d’abord tout débrancher. La matinée aura filé à toute vitesse.
Câbles englués de moutons de poussière, à dégager de leurs gangues de toiles d’araignées, à l’arrière du bureau et des étagères. J’en fais un tas qui approche les 30 centimètres de haut sur 1 mètre carré. Les différents périphériques, entre ordinateur, écran, clavier, amplis, baffles, préamplis, pédales et effets divers sont éparpillés tout autour de ma zone de travail, interdisant désormais l’accès à la pièce.
Dépoussiérage à la soufflette, nettoyage à l’alcool à bruler, lessivage/rinçage/séchage sont au programme de l’après-midi.
Le lendemain, je remets le tout en place puis je m’attaque à la reconnexion de l’ensemble.
Je cherche, je farfouille dans le tas de câbles, désintégrant l’empilement à peu près homogène qui parvenait à ménager, jusque là, un passage étroit vers le centre de la pièce.
Et là je cherche un XLR, là un jack 3,15 mâle-femelle, là un DIN MIDI puis un jack mono 6,35 à brancher sur une bretelle mâle-mâle. Je bataille ensuite avec de l’USB 1 puis 2 puis 3 avant de me frotter au firewire pour finir avec les connecteurs RCA.
Le soleil se couche sur le champ de bataille et je retourne à ma vie normale, j’essaierai le tout demain.
Au matin, ainsi que vous vous en doutiez, rien ne fonctionne. J’obtiens du bzzz, du crac, du plop. Je sens que je vais finir mon été multimètre et fer à souder à la main si je décide de persévérer.
Bah, je crois finalement que la MAO attendra…
Ma rentrée promet d’être studieuse car août sera décidément paresseux, ainsi en ai-je décidé.
Et vous, studieux ou paresseux votre été ?
Faites au mieux. Il n’y aura, cette année, qu’un seul été, non ?






Éditorial de juillet 2023

Auteur : collectif - Publié le : sam. 22 Jul 2023 10:26 - (750 Lectures)
Éditos




C’étaient mes premiers congés payés de salarié, je m’en souviens.
Une pénible année de boulot derrière moi. Besoin d’évacuer la pression du débutant dans la vie active, dans l’entreprise, dans la vie sociale.
La fatigue accumulée, quelques fantasmes et une vieille bagnole d’occase, achetée pour la circonstance, m’avaient emmené à La Rochelle, puis Bordeaux et enfin, destination dûment planifiée, les ruines Cathares des contreforts pyrénéens.
Durée du périple : 4 jours et puis basta !
L’ennui m’a réexpédié d’une traite vers la maison, à 900 km d’où je me trouvais.
Avec ce qu’il restait de mon pécule de congés payés, avec un bout de crédit, je suis allé aussi sec m’offrir un 4 pistes à K7 (années 80 oblige) et j’ai passé le reste de mes vacances enfermé dans mon appart’ à mettre sur bande des lignes de basse, des riffs de guitare et des prises de voix.
Depuis, j’en ai fait des voyages, j’en ai visité des pays, j’ai été hébergé à droite à gauche, en plaine, en bord de mer, en montagne, avec fêtes, méditations et polémiques interminables entre amis mais aucun souvenir n’est resté aussi puissant que ces quelques semaines en duo avec mes machines.
Quand ça vous tient, la musique !
Bon été à toutes et tous !





Éditorial de juin 2023

Auteur : collectif - Publié le : ven. 09 Jun 2023 11:42 - (929 Lectures)
Éditos
Alors voilà, je la tiens ma chansonnette !
Les paroles sont griffonnées, raturées, corrigées, biffées au dos d’une enveloppe de facture EDF, quasi illisibles. Je déchiffre, j’apprends par cœur, tout baigne.
J’ai travaillé quelques arpèges sur ma vieille guitare. Je tiens le couplet et j’ai une bonne idée de ce que pourrait être un refrain.
Allez, je fais tourner l’ensemble, j’enchaîne, je bosse, je répète. Tiens, une idée d’intro instrumentale. Bien ! Un petit solo de sax échantillonné, comme une respiration, avant le dernier couplet. Ça commence à prendre forme.
Je m’attaque à la programmation d’Hydrogen, je jongle avec les copier-coller et il en ressort une rythmique sautillante qui me file la banane. Dans Ardour, j’écris une séquence de basse que j’envoie à Zynaddsubfx.
Quelques prises analogiques de guitare et de voix dans Ardour et je m’attaque enfin au mixage.
J’ai mon produit fini, que je fais écouter à qui veut bien l’entendre. Et on me dit :
- ça ressemble à du …
- ça me fait penser à …
- tiens, on dirait …
- ça sonne comme du …
- t’as vachement copié sur …
Ben, je vais vous dire : on se nourrit de tout ce que l’on entend, vous avez raison, mais plus on travaille à partir de références communes, plus on approchera de sa propre vérité. Et quand nous aurons atteint le stade de l’émancipation, alors on pourra nous dire : ah, ça c’est vraiment toi !
Mais avant, il y a un peu de boulot. Bon travail à tous !


Éditorial de mai 2023

Auteur : collectif - Publié le : ven. 05 mai 2023 17:45 - (987 Lectures)
Éditos
L’été dernier, mon neveu de 15 ans a passé un mois à la maison et il a tenu à ce que je lui fasse une démonstration du potentiel des vinyles.

Qu’à cela ne tienne !
Changement de la cellule archi-usée sur la platine (pièce et main-d’œuvre de catégorie horlogère), vérification de la pression du bras et son réglage, contrôle de l’anti-dérapage (skating) et son réglage, puis mise en branle du Processus Standard, comme suit.
Avant tout, choix d’un disque suscitant un consensus acceptable suivi d’un dépoussiérage soigneux de la galette.
Le levier du bras de lecture fermement mais délicatement pincé entre la pulpe de l’index et celle du pouce, il faut, lunettes bien arrimées sur le nez, précisément positionner la minuscule pointe de lecture pile au-dessus de la plage vierge précédant le morceau sélectionné.
Là, en prenant garde de ne perturber par aucun mouvement brusque le positionnement du bras, il faut délicatement approcher la pointe à la verticale du sillon concerné au moyen d’un levier plus ou moins hydraulique, plus ou moins amorti, de taille chirurgicale, que l’on abaisse en retenant son souffle.
Se font alors entendre divers craquements, parfois généreusement amplifiés, avant qu’enfin ne s’ouvre l’intro du titre tant espéré. Les erreurs de visée antérieures contribuent souvent à faire de ces quelques dizaines de secondes une cacophonie avec instruments et craquements d’intensités diverses, susceptible de mettre l’oreille de tout audiophile à rude épreuve. Puis la piste défile et, 2 ou 3 minutes plus tard, selon les désirs de l’auditoire, lever et garer le bras de lecture, arrêter le mécanisme de rotation, ranger la galette, en choisir une autre, et, bref, répéter l’intégralité du Processus Standard.

Mon neveu m’a semblé perplexe, peu convaincu par la démo, voire un tantinet sarcastique. Et tout ce que j’ai gagné dans l’affaire, c’est de prendre un gros coup de vieux car, décidément, les modes d’accès à la musique, les technologies sont en constante évolution, bien souvent en avance sur les habitudes d’écoute que nous venions juste d’adopter.
Mais bon, un p’tit vinyle, de temps en temps...




Éditorial d'avril 2023

Auteur : collectif - Publié le : ven. 07 Apr 2023 11:11 - (1131 Lectures)
Éditos
On célèbre ces jours-ci les 50 ans de la disparition de Pablo Picasso.
Drôle de bonhomme qui a consacré presque chaque heure de son existence à la création plastique. Comme pour un musicien dont le cerveau est monopolisé par les rythmes, les structures, les mélodies, tout fut prétexte à l’invention de formes nouvelles pour le peintre.

Comme la musique, les arts plastiques reposent sur des combinaisons de matières, d’outils et de techniques ancestrales. Traits, points, formes, couleurs de l’arc en ciel, rien de nouveau vraiment sous le soleil et pourtant, chaque production est inédite tant l’empreinte et l’histoire du créateur s’y déchiffrent, dans leur unicité. Le vocabulaire, la palette ou les gammes n’ont pas changé mais les combinaisons des éléments de base du langage artistique sont toutes novatrices.
Pour peu que l’on ajoute à cette pratique une once de talent, nous voilà plongés par le regard ou par l’écoute dans un univers parallèle, étrange et pénétrant, familier mais exotique, rassurant mais déstabilisant. Et nous appareillons alors pour un voyage au cœur de l’espace-temps, toutes amarres larguées, tous repères oubliés.
Ce voyage est parcouru d’émotions diverses, intenses, de celles qui font le sel de la vie.

Linuxmao nous offre les outils de base, tubes, brosses, toiles et pinceaux. À chacune et chacun de nous de devenir, une fois la pratique de ces outils maîtrisée, les Picasso musicaux de demain…
Travaillez bien !

Éditorial de mars 2023

Auteur : collectif - Publié le : mer. 08 mars 2023 11:16 - (981 Lectures)
Éditos


Une batterie acoustique, une contrebasse, un piano, des amplis, une sono et tout le petit personnel, musiciens et techniciens, qui va avec.
Une date en province, autrefois, c’était toute une logistique à déployer. Des véhicules lourds, des bras musclés, des compétences au minimum en électricité et au mieux en électronique. Le maniement habile du fer à souder étant un plus.
Une heure sur scène après une demi-journée de route puis une autre demi-journée d’installation pour finir par une heure ou deux de balance.
Le public parti, hop, on démontait l’ensemble, on manutentionnait tout le bouzin et, avec un peu de chance, on profitait de l’hospitalité d’un spectateur ou d’un organisateur bien intentionnés avant de reprendre la route vers un autre engagement.
Et ainsi de suite jusqu’à l’épuisement…
Autour de la cinquantaine, la lassitude nous a saisis aussi nous avons décidé de dissoudre l’orchestre.
Depuis, je cours les chemins creux, dans ma campagne, et j’accompagne ces pérégrinations paisibles d’un air d’harmonica. L’instrument ne me quitte plus tant il est à l’opposé de ce qui faisait les pesanteurs de ma vie d’avant. Il tient dans une poche, il ne pèse rien et, placé devant un micro, il peut se révéler un soliste redoutable.
Un peu caricatural, je le reconnais volontiers.
Un ordinateur portable, une bonne distribution linux/MAO, et vous voilà prêts à vagabonder, un studio de production musicale en bandoulière.
Alors, voyageons léger !




Éditorial de février 2023

Auteur : collectif - Publié le : mar. 07 Feb 2023 10:50 - (1086 Lectures)
Éditos
Le temps s'écoule inexorablement. Oui, nous voilà déjà les deux pieds bien campés dans 2023 !
Au rythme où va le progrès, autant dire que nous sommes déjà avant-hier mais, justement, parlons futur.

Depuis quelques mois, on entend beaucoup parler de l’intelligence artificielle, qui annoncerait la prochaine "révolution" technologique.
Vous trouvez que ces deux mots vont bien ensemble, vous ?
"Intelligence", voilà, c’est malin, documenté, souple, adaptable. "Artificiel" c’est faux, c’est copie, toc, bidon quoi !
Bah, je plaisante...

Et pour nous, zicos, qu’est-ce-que cela nous apportera ? Des musiques Intelligentes et Artificielles ? Ben ce ne seront plus des musiques. Juste une espèce de bouillie sonore destinée à emplir les connections vides entre neurones momentanément inoccupés.
Je plaisante encore…

Mais qui sait ? Les zicos sont bien passés de l’acoustique à l’amplification, de l’analogique à la synthèse, au séquençage ensuite, pour aller aujourd’hui piocher dans toutes les possibilités offertes par le numérique, sans complexe aucun, mélangeant les genres et les outils.
Alors il n’y a aucune raison de craindre l’incursion de l’IA dans l’univers des musiciens. Les plus talentueux d’entre nous sauront, comme l’ont toujours fait les artistes, mettre ces nouveaux outils, à peine sortis des limbes, au service de leur fantaisie, de leur créativité.

Pour peu que l’IA musicale se déploie sous linux, nul doute que nous saurons lui réserver une place de choix ici !




Page: 1/15Avance rapideDernier Page
12315

Documentation [Afficher / Cacher]

Faire un don
[Afficher / Cacher]

Connexion
[Afficher / Cacher]



Mégaphone [Afficher / Cacher]

olinuxx, 19:38, ven. 01 Dec 2023: Bonjour et bienvenue à Sagaton, remiblanchet, et edwin cool
tongo, 18:59, lun. 27 Nov 2023: DTSSSE ouvre un fil dans le forum quelqu'un a surement la réponse , je suis pas sur qu'on te réponde sur le mégaphone ..
DTSSSE, 10:49, lun. 27 Nov 2023: Bonjour, j'ai oublié nom utilisateur et mot de passe pour entrer dans Librazik 4 : d'habitude je n'ai pas à le faire. Une idée pour me désembourber ? Merci
calixtus06, 11:31, dim. 26 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à pierrec69 et manudalbi :-)
calixtus06, 15:44, lun. 20 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à davidsmith97, JackMartin, Lerikou33 :-)
calixtus06, 10:35, jeu. 16 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à marjos,barbarouleur, onin1959 :
calixtus06, 22:26, sam. 11 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à julienlevasseur :-)
olinuxx, 21:37, jeu. 09 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à Chaosphere cool
allany, 09:14, lun. 06 Nov 2023: Kiff total, c'est l'éditorial ! [Lien]
olinuxx, 17:59, dim. 05 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à jeannot cool
calixtus06, 09:12, sam. 04 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à davidsmith97 :-)
calixtus06, 14:15, jeu. 02 Nov 2023: Bonjour et bienvenue à scab347 :-)