linux ou craquer du propriétaire ?
Comment se fait-ce ?
Un élément de réponse et qu'il y a pas mal de monde qui pense être "plus malin que le système" en piratant des logiciels privateurs. Ce qui est dommage, c'est que ces mêmes personnes ne se rendent pas compte que c'est ce que le système veut. Car celui qui pirate un logiciel privateur pour son utilisation personnelle (c'est à dire : "à la maison") va s'y habituer, et quand il va se retrouver dans "le monde du travail"(tm), alors il demandera à utiliser les logiciels qu'il connaît déjà, ce qui arrangera bien le système qui pourra vendre une bonne grosse licence.
Un autre élément de réponse, c'est (il ne faut pas le nier), il y a certains logiciels dont l'équivalent en privateur est plus avancé en terme de fonctionnalités.
Encore un autre élément de réponse, c'est l'effet de masse et de "standard". Il ne s'agit pas ici de "standard" dans le sens "standardisé officiellement par des normes", mais "standard" dans le sens "qu'utilisent les professionnels ?". Par exemple, si une personne se destine à devenir ingé son - spécialité enregistrement - et qu'il ne veut pas monter sa propre structure mais aller vendre sa force de travail, et bien il a intérêt à déjà avoir touché à du ProTools, car c'est ce que tu vois dans 99% des studios d'enregistrement.
Un dernier élément de réponse qui me vient à l'esprit, c'est qu'avec les logiciels libres, faut un peu se prendre par la main, et les mettre dans le cambouis. Ça aussi, ça peut être un peu rebutant pour quelqu'un ayant l'habitude d'être (trop ?) assisté, ou n'ayant tout simplement pas envie de comprendre l'outil informatique.
Voilà, débat intéressant qui s'annonce ici !
Olivier, qui s'est bien demandé ce qu'il allait lire dans une discussion dont le titre est "linux ou craquer du propriétaire" !!! Ouf, je suis rassuré 😉
Un élément de réponse et qu'il y a pas mal de monde qui pense être "plus malin que le système" en piratant des logiciels privateurs. Ce qui est dommage, c'est que ces mêmes personnes ne se rendent pas compte que c'est ce que le système veut. Car celui qui pirate un logiciel privateur pour son utilisation personnelle (c'est à dire : "à la maison") va s'y habituer, et quand il va se retrouver dans "le monde du travail"(tm), alors il demandera à utiliser les logiciels qu'il connaît déjà, ce qui arrangera bien le système qui pourra vendre une bonne grosse licence.
Un autre élément de réponse, c'est (il ne faut pas le nier), il y a certains logiciels dont l'équivalent en privateur est plus avancé en terme de fonctionnalités.
Encore un autre élément de réponse, c'est l'effet de masse et de "standard". Il ne s'agit pas ici de "standard" dans le sens "standardisé officiellement par des normes", mais "standard" dans le sens "qu'utilisent les professionnels ?". Par exemple, si une personne se destine à devenir ingé son - spécialité enregistrement - et qu'il ne veut pas monter sa propre structure mais aller vendre sa force de travail, et bien il a intérêt à déjà avoir touché à du ProTools, car c'est ce que tu vois dans 99% des studios d'enregistrement.
Un dernier élément de réponse qui me vient à l'esprit, c'est qu'avec les logiciels libres, faut un peu se prendre par la main, et les mettre dans le cambouis. Ça aussi, ça peut être un peu rebutant pour quelqu'un ayant l'habitude d'être (trop ?) assisté, ou n'ayant tout simplement pas envie de comprendre l'outil informatique.
Voilà, débat intéressant qui s'annonce ici !
Olivier, qui s'est bien demandé ce qu'il allait lire dans une discussion dont le titre est "linux ou craquer du propriétaire" !!! Ouf, je suis rassuré 😉