Présentation
Bonjour,
Je vais approcher la cinquantaine, avec une bonne trentaine d'années de pratique musicale (compos et arrangements essentiellement).
Mon instrument de prédilection : le synthétiseur. En tant qu'instrument s'entend. C'est-à-dire employé à créer une musique harmonieuse, parfois rythmée, souvent émotionnelle. Un peu à la Wendy Carlos, à la Dominique Perrier et autres expériences des tous débuts de cet instrument dont on n'aura jamais véritablement fais le tour.
Pourtant, je n'aurais dans le fond pas produit grand chose de ce côté-là. Faute de moyen, les Moog, Arp et autres AKS - ou équivalents plus récents - m'ont été longtemps inaccessibles pour pouvoir faire ce que je voulais, à part dans mes toutes premières années, quand je ne savais rien de la musique (on dit alors qu'on "fait du son"😁
). J'ai donc composé des trucs plus "conventionnels", pas mal d'orchestrations qui pourraient agrémenter tel film documentaire, ou telle manifestation culturelle. Ce qui m'était donné de pouvoir faire avec du matos numérique des années 90/2000.
La musique étant une passion en soi plus qu'un but à atteindre, je n'ai jamais cherché à faire diffuser de quelque sorte que ce soit ce que je faisais. D'ailleurs, rien ne me semble jamais assez parfait pour mériter d'être diffusé. Et quand j'entends ce que d'autres font, je me dis qu'ils le font tout aussi bien et bien mieux souvent que je ne saurais le faire. Tout est donc resté dans les cartons.
Mais voilà :
1) Tout ce matos commence à souffrir des principes de l'entropie qui veut que rien ne dure. Des signes de faiblesse pointent le bout de leur nez, de-ci, de-là.
2) Je n'ai pas les moyens de me rééquiper en hardware comme je le faisais autrefois.
3) Et petite cerise sur le gâteau, c'est précisément là qu'une opportunité professionnelle se présente : l'arrangement demandé de chansons à textes, sous différentes atmosphères (orchestrations touffues, piano seul, synthétique voire sur fond dance/techno, et même rap pour l'une d'elles).
C'est toujours quand le truc venant de l'extérieur bouscule le ron-ron quotidien qu'on se met à réfléchir : où en suis-je de mes connaissances techniques ? Avec quels outils les musiciens travaillent-ils aujourd'hui ? Comment font-ils ci ou ça ? Qu'est-ce qui se fait aujourd'hui pour produire du son ? Mince, c'est quoi ce bazar d'interfaces ??? Etc.
Et là, je réalise les montagnes à gravir, le chemin à parcourir, pour rattraper le train en marche.
Vous l'aurez compris : la MAO c'est du chinois pour moi.
Mais vous l'aurez compris aussi : je vais devoir apprendre tout de la MAO car c'est devenu un enjeu essentiel dans mon parcours.
Et tant qu'à faire, puisque je vous lis attentivement depuis des mois, autant passer à de la MAO libre, sous Linux. Non seulement pour la philosophie à laquelle j'adhère pleinement, mais également sur le plan technique. Il ne sera en effet que plus utile de disposer d'un moyen de communiquer avec ceux qui utilisent - voire conçoivent - les outils avec lesquels j'entends travailler prochainement. Et si, au détour de quels méandres manipulatoires (parfois en apprenant il arrive des trucs improbables ;o), je déniche telle ou telle solution à tel ou tel problème, je serais bien évidemment ravi de contribuer en la partageant à améliorer les outils et leurs pratiques.
Pour commencer l'aventure, j'ai téléchargé sur ma clé USB et testé le live de LibraZik. Après bien des lectures (forums et autres), il me semble le système le plus proche de ce que je recherche : pas trop compliqué à mettre en oeuvre (pas mal pour apprendre), mais pour autant pouvant permettre des travaux de niveau professionnel une fois bien maîtrisé (maintenant que ça me concerne ça, la professionnalisation... va falloir s'y mettre), et enfin - ça ne gâche rien - la possibilité de contacter ici même son développeur en cas de problème. Chose précieuse qu'aucun logiciel fermé ne permet, pour autant que je sache.
J'ai d'ailleurs laissé un message sur AF appelant à faire des dons à ce gars-là car franchement, pondre un truc si génial quand on est au RSA, ça mérite du soutien.
Ben sinon pour les plus curieux, mon set actuel (hardware donc) c'est :
MC80 Roland pour les séquences,
VS2400CD pour les enregistrements
Mackie LM3204 pour recueillir les sources (que des machines)
Pour les instruments : MKS80, SY77, la série des JV Roland, S6000 Akai et autres bricoles.
Il fut un temps lointain où je travaillais sur EMS AKS, Jupiter-6 & 8, Arp Odyssey et Korg MS20/SQ10. Une toute autre époque...
Voilou. Je crois que j'en ai fais encore des tartines. C'est tout moi ça, les tartines. 😁
A bientôt donc pour le vif du sujet qui pourrait s'intituler : "LibraZik, que l'aventure commence !"
Petite précision : je dispose d'une interface Edirol UA-1000 et d'un clavier CME UF-80. Les deux sont reconnus par Jack. Pour toutes les E/S Audio et MIDI, ça tourne !
Je vais approcher la cinquantaine, avec une bonne trentaine d'années de pratique musicale (compos et arrangements essentiellement).
Mon instrument de prédilection : le synthétiseur. En tant qu'instrument s'entend. C'est-à-dire employé à créer une musique harmonieuse, parfois rythmée, souvent émotionnelle. Un peu à la Wendy Carlos, à la Dominique Perrier et autres expériences des tous débuts de cet instrument dont on n'aura jamais véritablement fais le tour.
Pourtant, je n'aurais dans le fond pas produit grand chose de ce côté-là. Faute de moyen, les Moog, Arp et autres AKS - ou équivalents plus récents - m'ont été longtemps inaccessibles pour pouvoir faire ce que je voulais, à part dans mes toutes premières années, quand je ne savais rien de la musique (on dit alors qu'on "fait du son"😁
). J'ai donc composé des trucs plus "conventionnels", pas mal d'orchestrations qui pourraient agrémenter tel film documentaire, ou telle manifestation culturelle. Ce qui m'était donné de pouvoir faire avec du matos numérique des années 90/2000.
La musique étant une passion en soi plus qu'un but à atteindre, je n'ai jamais cherché à faire diffuser de quelque sorte que ce soit ce que je faisais. D'ailleurs, rien ne me semble jamais assez parfait pour mériter d'être diffusé. Et quand j'entends ce que d'autres font, je me dis qu'ils le font tout aussi bien et bien mieux souvent que je ne saurais le faire. Tout est donc resté dans les cartons.
Mais voilà :
1) Tout ce matos commence à souffrir des principes de l'entropie qui veut que rien ne dure. Des signes de faiblesse pointent le bout de leur nez, de-ci, de-là.
2) Je n'ai pas les moyens de me rééquiper en hardware comme je le faisais autrefois.
3) Et petite cerise sur le gâteau, c'est précisément là qu'une opportunité professionnelle se présente : l'arrangement demandé de chansons à textes, sous différentes atmosphères (orchestrations touffues, piano seul, synthétique voire sur fond dance/techno, et même rap pour l'une d'elles).
C'est toujours quand le truc venant de l'extérieur bouscule le ron-ron quotidien qu'on se met à réfléchir : où en suis-je de mes connaissances techniques ? Avec quels outils les musiciens travaillent-ils aujourd'hui ? Comment font-ils ci ou ça ? Qu'est-ce qui se fait aujourd'hui pour produire du son ? Mince, c'est quoi ce bazar d'interfaces ??? Etc.
Et là, je réalise les montagnes à gravir, le chemin à parcourir, pour rattraper le train en marche.
Vous l'aurez compris : la MAO c'est du chinois pour moi.
Mais vous l'aurez compris aussi : je vais devoir apprendre tout de la MAO car c'est devenu un enjeu essentiel dans mon parcours.
Et tant qu'à faire, puisque je vous lis attentivement depuis des mois, autant passer à de la MAO libre, sous Linux. Non seulement pour la philosophie à laquelle j'adhère pleinement, mais également sur le plan technique. Il ne sera en effet que plus utile de disposer d'un moyen de communiquer avec ceux qui utilisent - voire conçoivent - les outils avec lesquels j'entends travailler prochainement. Et si, au détour de quels méandres manipulatoires (parfois en apprenant il arrive des trucs improbables ;o), je déniche telle ou telle solution à tel ou tel problème, je serais bien évidemment ravi de contribuer en la partageant à améliorer les outils et leurs pratiques.
Pour commencer l'aventure, j'ai téléchargé sur ma clé USB et testé le live de LibraZik. Après bien des lectures (forums et autres), il me semble le système le plus proche de ce que je recherche : pas trop compliqué à mettre en oeuvre (pas mal pour apprendre), mais pour autant pouvant permettre des travaux de niveau professionnel une fois bien maîtrisé (maintenant que ça me concerne ça, la professionnalisation... va falloir s'y mettre), et enfin - ça ne gâche rien - la possibilité de contacter ici même son développeur en cas de problème. Chose précieuse qu'aucun logiciel fermé ne permet, pour autant que je sache.
J'ai d'ailleurs laissé un message sur AF appelant à faire des dons à ce gars-là car franchement, pondre un truc si génial quand on est au RSA, ça mérite du soutien.
Ben sinon pour les plus curieux, mon set actuel (hardware donc) c'est :
MC80 Roland pour les séquences,
VS2400CD pour les enregistrements
Mackie LM3204 pour recueillir les sources (que des machines)
Pour les instruments : MKS80, SY77, la série des JV Roland, S6000 Akai et autres bricoles.
Il fut un temps lointain où je travaillais sur EMS AKS, Jupiter-6 & 8, Arp Odyssey et Korg MS20/SQ10. Une toute autre époque...
Voilou. Je crois que j'en ai fais encore des tartines. C'est tout moi ça, les tartines. 😁
A bientôt donc pour le vif du sujet qui pourrait s'intituler : "LibraZik, que l'aventure commence !"
Petite précision : je dispose d'une interface Edirol UA-1000 et d'un clavier CME UF-80. Les deux sont reconnus par Jack. Pour toutes les E/S Audio et MIDI, ça tourne !