Quel avenir pour la MAO sous GNU/Linux?
De mon côté j'avais cette sensation là justement : une fois le système stable et à notre convenance, le considérer comme sa vielle gratte (ou son vieux synthé d'ailleurs) et composer avec ce que l'on a.
D'ici quelques années, le choix des cartes son compatibles sera énorme ! L'utilisateur lambda ayant besoin de se mettre à jour régulièrement inondera le marché de l'occasion de cartes sons extra, qui auront eu le temps d'êtres compatibles avec le nouveau système linux du moment.
J'ai jamais eu cette sensation de précarité sur les "gros" logiciels de linux (les petits projets oui par contre) car il ne se trouve jamais une unique personne à savoir gérer la maintenance, la mise à jour et la distribution. Les groupes de développeurs sont en constante évolution, je pense que si on remonte à 2005 jusqu'à ce jour, pour vérifier les contributeurs d'Ardour, le noyau fixe ne doit pas compter énormément de gens par rapport aux contributeurs épisodiques.
(check : https://ardour.org/credits c'est un mauvais exemple, 17 développeurs indiqués au cours des 12 derniers mois, ça reste "peut". Réflexion à revoir avec un logiciel plus vieux sans doutes ?)
Alors qu'à contrario, si un éditeur pro stop la diffusion d'un logiciel, il n'existe aucune source sur le net pour reprendre le travail.
D'ici quelques années, le choix des cartes son compatibles sera énorme ! L'utilisateur lambda ayant besoin de se mettre à jour régulièrement inondera le marché de l'occasion de cartes sons extra, qui auront eu le temps d'êtres compatibles avec le nouveau système linux du moment.
J'ai jamais eu cette sensation de précarité sur les "gros" logiciels de linux (les petits projets oui par contre) car il ne se trouve jamais une unique personne à savoir gérer la maintenance, la mise à jour et la distribution. Les groupes de développeurs sont en constante évolution, je pense que si on remonte à 2005 jusqu'à ce jour, pour vérifier les contributeurs d'Ardour, le noyau fixe ne doit pas compter énormément de gens par rapport aux contributeurs épisodiques.
(check : https://ardour.org/credits c'est un mauvais exemple, 17 développeurs indiqués au cours des 12 derniers mois, ça reste "peut". Réflexion à revoir avec un logiciel plus vieux sans doutes ?)
Alors qu'à contrario, si un éditeur pro stop la diffusion d'un logiciel, il n'existe aucune source sur le net pour reprendre le travail.