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Éditorial de juillet 2020

Auteur : collectif - Publié le : dim. 05 Jul 2020 17:57 - (468 Lectures)
Éditos
J’ai toujours été fasciné par les machines à enregistrer les sons.
Lorsque mes copains se voyaient offrir un vélomoteur, j’avais demandé comme récompense pour mon brevet de fin de troisième, un magnétophone à bande. Monophonique donc limité à l’enregistrement d’une seule piste. Pour l’anecdote, je l’avais connecté à un baffle fabriqué avec un baril de lessive et un vieux HP de radio des années 50. Grosses basses !
Ado, j’ai possédé ensuite plusieurs lecteurs-enregistreurs de K7 qui m’autorisaient des transferts entre machines, avec la multiplication du souffle qui va avec.
Puis on m’a prêté un magnéto HiFi à bande qui permettait le "son sur son", c’est à dire le report d’une piste sur l’autre tout en effectuant une prise avec monitoring. Toujours du souffle, décuplé à chaque empilement de piste.
Ne possédant pas de batterie à cette époque, bien avant les boîtes à rythmes, je me suis fié à ce qu’avait expliqué, lors d’une interview radiophonique, le chanteur Christophe qui enregistrait au micro, en égalisant outrageusement, la percussion d’une baguette sur une planche comme grosse caisse et sur une feuille de papier calque comme caisse claire…
Mes premiers salaires furent consacrés à l’acquisition d’un 4 pistes à K7, avec table de mixage intégrée. Bien que la vitesse soit du double du standard et malgré le limiteur Dolby, le souffle restait bien présent dès qu’on effectuait un report de piste(s). A cette époque, je remplaçai ma réverbération à ressort par un délai numérique (delay digital Image ), fraîchement débarqué sur le marché.
Puis le groupe a acquis un 8 pistes d’occase, toujours à bande, avec la table de mixage assortie et un multi-effets en rack.
Puis un DAT pour les répétitions. Et là, enfin, plus de souffle !
Fin de l’analogique et arrivée en force de l’enregistrement numérique dont nous sommes toujours les héritiers, sur PC et autres machines à digits.
Cette petite histoire de souffles aura eu, je l’espère, le mérite de rafraîchir les températures de ce début de période estivale. Bon été à tous !

Éditorial de juin 2020

Auteur : collectif - Publié le : ven. 05 Jun 2020 15:27 - (468 Lectures)
Éditos
En 1983, le groupe de rock parodique dans lequel je tenais la guitare fut convié, moyennant rétribution, location de sono et de camionnette (royal...), repas et boissons partagés (wahouuuu !), à animer une soirée de mariage.
En 1984, le jeune marié, compositeur de musique contemporaine et jazzman dans une formation qui tournait régulièrement, m'invita pour un dîner. Nous parlâmes de la logistique lourde de matériels divers que nous imposaient nos formations musicales respectives, qu'il s'agisse de répétitions ou de performances en public.
Il me déclara avoir résolu ce problème, ayant trouvé l'instrument léger, transportable, qui lui permettait aussi bien de travailler à la maison que d'assurer le boulot en répétition avec sa formation de jazz ou de se produire en public, qu'il s'agisse de jazz ou de ses créations contemporaines, de piano acoustique ou de ses travaux en synthèse sonore.

Ayant ôté le châle qui le recouvrait, il me fit une démonstration de l'étendue des possibilités de son DX7.

Beaucoup de sons déjà entendus sur les toutes jeunes radios FM certes, mais encore mal identifiés par le musicien amateur que j'étais, en ce milieu des années 80. Des nappes de violons qui ne seraient pas des violons, de grosses basses étranges, des nappes éthérées, encore et encore... Déjà familiers à nos oreilles, ces sons présents dans les derniers tubes de rock, de funk, de musiques de films ou de variété française, ont signé la bande sonore de ces années-là.

Cette nouvelle technologie de synthèse FM, en rupture avec l'analogique dont nous parlions le mois dernier, amena progressivement, au fil des évolutions techniques, les premiers sons totalement échantillonnés avec, en particulier, le D50, en 1987, ou le M1.

Évolution comparable pour les boîtes à rythmes comme la LinnDrum ou la série des TR-xxx : plus d'échantillons et moins d'analogique. On notera, pour l'anecdote, le gros échec commercial de la TB-303 (synthétiseur de basse) qui reviendra plus tard en force, comme bon nombre de machines analogiques actuellement remises au goût du jour !

Le déploiement du Midi, à partir de 1983, permettra de piloter ces machines à partir de fichiers numériques travaillés sur ordinateurs, dont certains comme l'Atari ST disposent d'origine de prises MIDI, dès 86-87.

Ces outils, toujours plus perfectionnés, constituent les bases des studios personnels dont nous disposons tous aujourd'hui. Ils auront entraîné des modes de production totalement nouveaux et une façon de travailler chez soi inédite, jusqu'au "tout informatique" où un PC portable, voire un micro-PC ou un smartphone, permettent de produire nos tubes sans bouger de notre lit...

C'est donc le dernier chapitre de cette petite histoire des technologies appliquées à la musique et, pour nous tous, il reste toujours possible de quitter momentanément clavier et souris pour nous jeter aussitôt sur une flûte à bec ou un djembé, remontant ainsi les siècles en toute liberté. Vertigineux, diantre !




Sortie de LibraZiK-3

Auteur : olinuxx - Publié le : dim. 10 mai 2020 16:38 - (1385 Lectures)
LibraZiK
Pas de nouvelle sur le blogue Image depuis le billet du 30 janvier. Un peu plus de trois mois donc. J'espère que vous n'avez pas eu trop peur !

La raison principale est que j'étais dans les fourneaux de LibraZiK-3 pour corriger (ou tenter de corriger) des bogues embêtants (et la plupart l'ont été (!) ainsi que pour mettre la documentation à jour.

Bref, ça y est, LibraZiK-3 est disponible pour tous les utilisateurs francophones ou non, et pour amd64 (architecture 64 bits) et i386 (architecture PC 32 bits).

Éditorial de mai 2020

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 mai 2020 11:03 - (912 Lectures)
Éditos
Au début des années 70, je travaillais à Paris comme imprimeur. Notre voisin, de l’autre côté de la rue, était compositeur de musiques pour le cinéma et la télévision. Lors d’une visite, il m’invita à descendre dans sa cave où se tenait son studio, pour une petite démo.
Il appuya sur la touche "play" d’un gigantesque magnétophone et les moniteurs diffusèrent alors les premières mesures de l’Hymne à la joie, de Beethoven.
Il m’expliqua avoir enregistré piste à piste tous les instruments à partir d’une étrange boîte, dotée d’un clavier et d’un tableau de commande digne d’un vaisseau spatial. Je faisais connaissance avec un des premiers Moog’s arrivés en France, m’expliqua-t-il.
Sa méthode de travail, sur ce projet, avait consisté en l’enregistrement individuel, sur bande, de chacun des instruments de l’orchestre symphonique, à l’analyse de leur spectre à l’aide d'un oscilloscope puis à la reproduction, sur le synthé, de chacune de leurs courbes grâce au même oscilloscope.
Je ne connaissais alors, en matière d’instruments électroniques, que les orgues, quelques effets pour guitare ou le Mellotron qui reproduisait, à partir de multiples bandes et têtes de lecture, les tessitures des instruments à cordes.

Rapidement, des sociétés comme Moog, Buchla ou Korg développèrent des séquenceurs qui utilisaient la méthode "control voltage/gate" afin de piloter d'autres instruments électroniques. Cette technologie, ancêtre du MIDI, est actuellement remise à la mode du fait de l'engouement pour les synthétiseurs modulaires. Le couple synthétiseur/séquenceur a permis l'émergence de groupes comme Tangerine Dream, ELP (Emerson, Lake & Palmer) ou Kraftwerk. Bien que présentant des difficultés de synchronisation sur scène, les Who en firent également un large usage, dès 72-73.

Au même moment, d'autres innovations arrivaient sur le marché. Korg lançait la série des boîtes à rythmes Mini Pops (qui seront utilisées plus tard par Jean-Michel Jarre ou Aphex Twin) et Roland proposait la CR-78 (utilisée plus tard par Phil Collins ou Tears For Fears).

La technologie évoluait rapidement et les synthétiseurs étaient à présent en mesure de générer plusieurs notes : ils devenaient polyphoniques ! Le Yamaha CS-80, le Korg PS-3300, Le prophet-5 ou l'Oberheim OB-X étaient commercialisés à la fin des années 70. Les instruments électroniques étaient à présent considérés comme des instruments à part entière et utilisés par de nombreux artistes.

Toutes ces inventions analogiques allaient ouvrir la voie au numérique, à l'aube des années 80 !



Éditorial d'avril 2020

Auteur : collectif - Publié le : dim. 05 Apr 2020 19:13 - (1039 Lectures)
Éditos
Amis casaniers, très casaniers, bonjour !

L’ambiance actuelle m’a remis en mémoire une légende des frères Grimm, celle du flûtiste de la ville allemande d’Hamelin.
À l’aube de l’an 1300, la ville était envahie par les rats et la population était décimée par la faim et les épidémies. Un flûtiste se présenta qui, moyennant mille écus, s’engagea auprès du Maire à débarrasser la cité de ses envahisseurs. L’affaire fut conclue et, armé de son seul instrument, le musicien charma les animaux qui le suivirent jusqu’aux berges de la rivière Weser où ils se noyèrent tous.

Peut-être notre MAO ne peut-elle pas grand-chose au plan médical mais, au moins, j’espère qu’elle vous rend tolérable la réclusion at home(-studio)…

Ah, j’oubliais !
Les citoyens d’Hamelin n’avaient pas tenu leur engagement et, une fois débarrassés des rats, avaient chassé hors de la cité le joueur de flûte, à grands jets de pierres. Celui-ci revint plus tard et, au son de son instrument, charma les 130 enfants de la ville et les entraîna vers une grotte qui se referma, les emprisonnant tous.

Respectons les musiciens, en toutes circonstances !

Éditorial de mars 2020

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 05 mars 2020 16:37 - (1547 Lectures)
Éditos
Alors, on en était resté où, le mois dernier ?
Ah, ça me revient !
Instruments acoustiques, de la préhistoire à nos jours. On frappe, on frotte, on souffle, on pince et l’ensemble produit du bruit rythmé et/ou mélodique.
Souci...
Certains de ces périphériques sonores sont aptes à couvrir le faible volume d’autres.
On patiente 20 siècles et l’électronique balbutiante apporte la solution : l’amplification.
D’accord ! Mais si on est tous amplifiés, ce sera un vacarme insupportable. D’autant que rien ne t’empêche, si tu en as les moyens techniques et/ou financiers, de couvrir tes camarades, niveau volume sonore.
Ah, d’où l’intérêt du mixage ! Allez, on invente les préamplis, les compresseurs et les tables !
On joue fort, le volume devenant partie intégrante du jeu, accompagné par tous les effets de larsen et de distorsion inhérents aux amplificateurs. On passe du son propre au son saturé et chaud, quel que soit l’instrument. Les techniques de jeu intègrent ces nouveaux paramètres, faisant fi des enseignements anciens. Comme le disait un bon camarade de jeu : soit tu joues juste, soit tu joues saturé !
Et ce n’est pas encore la fin de l’histoire.
On continue le mois prochain !



Éditorial de février 2020

Auteur : collectif - Publié le : mer. 05 Feb 2020 19:21 - (1566 Lectures)
Éditos
Toute une histoire, les amis !
Souffler dans des tiges végétales évidées, frapper en cadence sur des troncs creux, des pierres cristallines et des peaux tendues, frapper en rythme dans ses mains, inventer la caisse de résonance, le boyau tendu, la corde pincée, frappée, le clavecin, le piano, l’anche en bambou fendu et la bombarde, la clarinette, le sax ou le basson. Puis l’anche métallique, la lamelle ou le tuyau biseauté : variétés d’harmonicas ou d’accordéons, bandonéons, harmoniums et jeux d’orgues.
La corde frottée, l’archet, avec toute la smala des violons 1/4, 2/4, 3/4, 4/4, des altos, des violoncelles de plusieurs tailles aussi, juste avant les contrebasses, en S, M, L, XL et, peut-être, sur commande, en XXL.
Et les percussions ont suivi la même évolution, se sont enrichies d’autant de découvertes locales que lointaines, d’avancées techniques que de perfectionnements dans leur fabrication.
Toute une histoire, je vous dis, que l’on continuera à évoquer car elle est très loin de s’achever, nous en sommes toutes et tous témoins, ici.
On se retrouve dans... 29 jours, cette année.

Éditorial de janvier 2020

Auteur : collectif - Publié le : lun. 06 Jan 2020 10:49 - (1689 Lectures)
Éditos
Tout l’équipage de linuxmao vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Alors on supposerait, par exemple, que cette année serait celle de l’échantillon, celle du sample.

On commencera par enregistrer le crépitement des bulles de champagne juste après la détonation sèche, dûment numérisée, provoquée par l’envol du bouchon.
On poursuivra en enregistrant les rires suscités par les commentaires socio-politiques portant sur l’année écoulée, parfois rudes et bruyants, à compresser en priorité.
Mis en boîte, ensuite, le son enjoué des allées-venues, les bruits de déplacements vifs et joyeux, surtout enfantins, puis le son des griffures sur les papiers d’emballage, les hou-hous de surprise et les cris de joie.

Après, on traitera au limiteur les ronflements, les sautes d’humeur, les pas titubants lors des mauvais réveils et le chuintement des comprimés effervescents pour lendemains compliqués.

Et on se dit que tout cela aura été utile à quelque-chose : initier la bande-son, la banque de données audio, la réserve sonore des 12 mois à venir.

Reste à dégrossir, affiner, polir, copier, coller, éditer, assembler et composer, pour distiller une musique inédite.
Bien sûr, en 2020 comme toujours, linuxmao restera le partenaire efficace lorsqu’un coup de main sera nécessaire.

Bonne année à tous !



Éditorial de décembre 2019

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 05 Dec 2019 20:21 - (1840 Lectures)
Éditos
J’ai regardé, ces jours-ci sur Arte, un excellent documentaire sur l’histoire du magnétoscope domestique.
Cet appareil, qui appartient déjà à un lointain passé, a eu une existence riche et pas aussi anodine qu’il pourrait y paraître aujourd’hui.
Depuis le conflit commercial et industriel entre formats Betamax et VHS, en passant par la récupération tardive du support par l’industrie du film, avec comme corollaire l’apparition des blockbusters, puis l’essaimage et le regroupement en chaînes des vidéo-clubs, bouleversant les habitudes individuelles ou familiales de consommation du film et enfin la diffusion de cassettes aux contenus plus ou moins licites, le documentaire évoque aussi l’importance qu’a eu ce support dans la diffusion, au-delà du rideau de fer, de contenus bloqués par la censure officielle d’alors, participant ainsi aux grands chambardements de la fin des années 80.
Une sacrée tranche de vie qui aura durablement modifié les modes de vie et dont les automatismes se sont solidement ancrés dans les habitudes sociales de consommation de l’image et du son.
Il y a sans doute des rapprochements à faire avec l’historique des modes contemporains, désormais immatériels, de consommation de flux de données.
Mais, pour l’heure, nous vous souhaitons à toutes et tous une excellente fin d’année et on vous retrouve en 2020 !



Édito de novembre 2019

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 Nov 2019 18:02 - (1782 Lectures)
Éditos
En l’espace d’une vie d’adulte, on est témoin de bouleversements dont on ne mesure pas toujours, à chaud, les incidences sur nos pratiques et, plus généralement, nos modes de vie.
Regardez, en matière de musique, le chemin parcouru depuis 50 ans. Disons depuis le début des années 70.
La guitare électrique se taillait alors la part du lion, s’installant durablement sur le devant des scènes. Elle entraîna dans son sillage un flot de progrès et d’innovations dans les domaines de la sonorisation ainsi que dans celui de la prise de son. Il fallait s’adapter à cette nouvelle soif de décibels.
Puis apparurent les premiers synthés et boîtes à rythmes analogiques, accompagnés de leurs compères les séquenceurs pilotant l’ensemble noyés dans les câblages, laissant une empreinte durable sur la bande-son des années 80.
À l’aube des années 2000, à l’ère naissante de l’ordinateur personnel, ce fut l’éclosion du numérique avec son cortège de machines et de logiciels. Beaucoup moins de câbles et beaucoup plus de programmations et paramétrages divers. MIDI en arrière-plan culturel !
Nos téléphones et tablettes, eux-même, sont devenus des terminaux aptes à générer ou contrôler le son
Et chacune de ces techniques, pour peu que l’on souhaite s’y initier par goût, par curiosité ou par nécessité, exige un apprentissage souvent fiévreux, parfois irritant, toujours passionné et chronophage, sans cesse renouvelé.
Je me remémore alors ce guitariste des années 70, et j’imagine le chemin qu’il devra parcourir s’il désire faire le bond en avant de 50 années qui le mettra soudain au niveau de nos présentes technologies, puis l’ouvrira à celles du futur...
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sub26nico, 13:11, mer. 08 Jul 2020: Salut et bienvenue à 10D2P et J-B-V :-)
olinuxx, 15:36, mar. 07 Jul 2020: Bonjour et bienvenue à Moona cool
olinuxx, 15:42, lun. 06 Jul 2020: Bonjour et bienvenue à smellycat cool
allany, 21:11, dim. 05 Jul 2020: Trop fort, R-oooouane !
r1, 20:56, dim. 05 Jul 2020: Ce ne sont pas des nigauds, la bande de l'édito \o/ !
allany, 18:09, dim. 05 Jul 2020: C'est pas la bande à Bonnot, c'est la bande de l'édito ! [Lien]
GypsyPlayer, 10:33, ven. 03 Jul 2020: Merci Olinuxx ! J'épluche le site depuis maintenant 2-3 jours, y a plein plein d'infos c'est top !
olinuxx, 10:57, jeu. 02 Jul 2020: Bonjour et bienvenue à GypsyPlayer cool
olinuxx, 13:34, mer. 01 Jul 2020: Bonjour et bienvenue à nevastech cool
farvardin, 10:29, mer. 01 Jul 2020: @Sahaathyva original comme outil ! Un piano roll pour du chiptune à la place du traditionnel tracker. Pas mal du tout !
pierrotlo, 09:12, mer. 01 Jul 2020: Salut tous. Pour les nostalgiques ou les curieux. Quasar Beach a développé un clone du mythique Fairlight CMI IIx. [Lien] ça tourne sous Linux
r1, 23:49, mar. 30 Jun 2020: @Sahaathyva merci pour le tuyau et c'est sous license MIT : [Lien] par contre du c# :-D