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Éditorial de septembre 2022

Auteur : collectif - Publié le : lun. 05 Sep 2022 19:55 - (385 Lectures)
Éditos

C’est dans les années 2000 que débutèrent de sérieuses restrictions concernant l’abattage de certaines essences d’arbres. L’industrie des instruments de musique en pâtit naturellement mais sut s’adapter, tant bien que mal.
Cependant, c’est autour de 2050, alors que les forêts avaient presque entièrement disparu, que les interdictions de fabrication d’objets en bois se multiplièrent, engendrant toutes sortes de trafics.
Les riches amateurs de menuiserie, d’ébénisterie voire de lutherie s’adressèrent alors à des chasseurs de bois anciens, de vrais mercenaires dont les méthodes se firent de plus en plus agressives et violentes tant les montants en jeu devinrent astronomiques.
Les musiciens qui avaient conservé leurs anciens instruments se firent dépouiller les uns après les autres. Pianos, violons, guitares changèrent de mains et peu importaient les moyens de se les approprier. On déplora même nombre de décès, les chasseurs ne reculant devant aucune atrocité.
Les bois, une fois débités, servaient de placages pour les demeures des quelques milliardaires qui pouvaient s’offrir les services de ces chasseurs de primes.
Le même scénario se reproduisit vers 2070 pour tout ce qui concernait les instruments à vent et les cuivres. Au tournant du siècle, ce furent les plastiques puis les composants électroniques qui firent l’objet de ces horribles pratiques.
Les musiciens dépouillés, privés de leur raison de vivre, se regroupèrent en unités de combat, connues sous le nom de Légions Mozart.
Au terme de combats sans merci, les Légions obtinrent, autour de 2120, la capitulation des milices de desperados, purent récupérer les matières premières des objets spoliés. Ils obligèrent les vaincus et leurs commanditaires à se former à la lutherie, à l’électronique, à la facture d’instruments divers, au terme de traités inaliénables.
C’est ainsi que les anciens rois de la finance, de l’industrie, de l’espace, de l’internet, mêlés aux pires bandits que les décennies précédentes avaient pu connaître, se retrouvèrent à assembler de magnifiques instruments, vêtus de blouses grises, le crayon sur l’oreille, une cigarette mal roulée au coin des lèvres, de mauvaises lunettes sur le bout du nez, au sein d’ateliers poussiéreux, baignant dans les senteurs de colle et de vernis.
C’est en 2128 que ces derniers fondèrent le Syndicat de…
Mais c’est une autre histoire !
Bonne rentrée à toutes et tous, ne vous éloignez quand même pas trop de vos instruments...






Éditorial d'août 2022

Auteur : collectif - Publié le : sam. 06 Aug 2022 10:46 - (841 Lectures)
Éditos
Vous me direz : t’es un croulant, t’es plus branché, tu dates, mon pote !
Et vous aurez raison.
Je râle devant l’écran du séquenceur.
Mes doigts me démangent. Taper un forte sur le clavier du piano, placer un grand moulinet de médiator sur cette guitare rythmique, faire claquer un slap sur la corde ré de ma basse, accentuer un coup de caisse claire d’un fla bien sec mais je n’ai au bout de mes doigts qu’une petite souris d’ordinateur et, sous les yeux, des cases colorées qui forment, sur l’écran, un grand quadrillage abstrait dans lequel j’ai du mal à trouver mes repères, à y imprimer l’humeur du moment.

Vous me direz : mon pote, si tu devais vraiment produire ta musique ainsi, il te faudrait déjà sélectionner quelques zicos pour t’accompagner et, ensuite, disposer d’un camion de matériel pour monter un studio analogique, comme autrefois. Sans parler des temps de répétitions, de prises de son puis de mixage.
Et vous aurez raison.

Alors que, disposant sous linux de tous ces merveilleux outils, si j’étais suffisamment bon, j’aurais rêvé cette nuit d’une mélodie, j’aurais passé la matinée à bien écrire mes séquences, j’aurais passé l’après-midi à automatiser et mixer l’ensemble et, en début de soirée, j’aurais mis en ligne mon œuvrette. Qui sait si dès le lendemain je n’aurais pas connu la gloire ?

Je vous envie votre maîtrise, du coin de votre bureau, de la chaîne de production de votre musique, d’en connaître les outils, les paramètres et les interactions. Je vous envie votre culture numérique qui vous procure un référentiel vous autorisant toutes les audaces sonores, qui vous libère et vous offre des voies inexplorées, les vôtres.

Je vous envie votre modernité, moi qui reste coincé dans les analogies. Je compte sur vous pour les bandes-son du futur, moi, je déclare forfait. Maudit séquenceur !


Éditorial de juillet 2022

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 Jul 2022 08:58 - (763 Lectures)
Éditos
Un pote m’a prêté un bouquin traitant du chamanisme. C’est un recueil de textes traitant de ce sujet dont les premiers datent du XVIème siècle.
Parmi ceux-ci, le récit de l’ethnomusicologue Dale A. Olsen, en 1975, décrit de quelle façon les chamanes de la tribu Warao, au Venezuela, parviennent, durant les rituels de guérison, à modifier leur état de conscience à l’aide de la seule musique (chant, calebasse et crécelle), sans aucun recours à des substances hallucinogènes.
C’est donc, après négociations, muni d’un enregistreur professionnel de l’UCLA ainsi que d’un magnétophone portable grand public que le scientifique enregistra une séance dont, selon le chamane, une des finalités serait de détruire les machines de l’homme blanc.
Quelques semaines après la cérémonie, la machine professionnelle fut définitivement endommagée par des coulées d’acide provenant des piles et l’enregistreur amateur se mit à déchirer les bandes magnétiques.
Le chamane peut donc aussi bien, par l’entremise des esprits avec lesquels il entre en contact par la transe musicale, guérir que détruire.
Alors, cet été, restons bien vigilants, nous autres chamanes de l’écran et du clavier. Il ne faudrait pas que nos mélodies chamboulent la planète par maladresse ou inadvertance.
Mais je suis bien certain que vous saurez apporter joie et bien-être plutôt que ruines et destructions.
On compte sur vous…


Éditorial de juin 2022

Auteur : collectif - Publié le : mar. 07 Jun 2022 16:24 - (786 Lectures)
Éditos




Avec le retour des beaux jours, rien de tel qu’une petite sieste pour meubler paisiblement un début d’après-midi. C’est du moins ce que je pensais…
Mes yeux se ferment sur une page de lecture et me voici propulsé 3500 années en arrière.
A cette époque, le monde connu se représente sous l’aspect d’une galette ronde, percée en son centre d’un vertigineux cratère. Nous le nommons San-Treur et de vieilles peurs nous en tiennent éloignés.
Le peuple parmi lequel j’évolue, ce sont les Hif-Reqs, et nous nommons ceux des antipodes les Lof-Reqs.
Les deux peuples s’ignorent et seules deux tribus nomades, ici les Yiwis et, là-bas, leurs contraires les Yowos, maintiennent quelques échanges car, toutes deux intrépides, elles savent communiquer d’une face à l’autre de notre monde, via le San-Treur.
Nous sommes à l’aube d’une ère où, de croisements en métissages, de part et d’autre du monde connu, s’intègre une tribu peuplée par les Midf-Reqs, dont la population tend maintenant à l’égalité numérique.
Trois peuples, donc et quelques nomades, tous vivant en paix et en harmonie, selon les principes de leur antique philosophie : le Mhû-Ziq, dont les chants sont d’ailleurs parvenus jusqu’à nous.
Seule dissonance, un drôle de son. Mais … c’est quoi, ce bruit ? On dirait un…
Le téléphone !
Fin de la sieste.
Bonnes rêveries et bon mix !

Éditorial de mai 2022

Auteur : collectif - Publié le : jeu. 05 mai 2022 20:51 - (1028 Lectures)
Éditos



Autrefois, les aspirateurs étaient construits de telle façon que vous obteniez soit de l’aspiration soit du souffle, selon l’extrémité à laquelle vous branchiez le tuyau.
Les normes en matière de décibels domestiques, la technologie des années 50-60, en faisaient des machines terriblement bruyantes. Impossible de tenir une conversation dans une pièce où s’exprimait l’engin. Celui-ci était, bien évidemment, dépourvu de réglage de puissance et c’est au maximum de celle-ci, en permanence, que la bête venait à bout des nerfs les plus endurcis en quelques minutes.
C’est là, amis musiciens, qu’intervient le Mélodica.
Il s’agissait d’un instrument à vent pourvu, sur un octave ou deux, de touches "piano". Un embout amovible en matière plastique tenait lieu d’embouchure. Le corps de cet instrument d’une trentaine de centimètres de long se pinçait d’une main tandis que la main opposée courait sur le clavier. Cela produisait un son de texture et de volume similaires à ceux d’un harmonica chromatique, un peu plus nasillard, un peu moins puissant.
L’instrument était vendu avec un tuyau qui pouvait se substituer à l’embouchure, permettant ainsi de le connecter à la sortie soufflerie d’un aspirateur. Sur le papier : génial, un orgue !
Mais, inutile de préciser que dans cette configuration, l’instrument était totalement inaudible et c’est avec les 2 tympans broyés que la confrontation entre musicien et aspirateur prenait (vite) fin.
Je me suis toujours demandé pourquoi, malgré tous mes efforts, je n’avais jamais réussi à progresser à la clarinette ni au sax. Idem pour les claviers. Le Mélodica, bien sûr !
Au terme de cette petite introspection, je pense avoir enfin mis le doigt sur le traumatisme fondateur…

Et je me dis :
- allez, ne te cherche pas d’excuses fallacieuses pour ne pas bosser ta musique, au taf !


Éditorial d'avril 2022

Auteur : collectif - Publié le : mar. 05 Apr 2022 18:01 - (976 Lectures)
Éditos

Je discutais, dimanche, avec mon ami Dom, bassiste occasionnel et dilettante affirmé, qui me demandait si je pourrais remettre en service une vieille guitare acoustique de jazz qui dort actuellement dans son grenier.

Comme je n’ai jamais vu Dom empoigner une guitare, je lui demandai quelle utilisation il comptait faire de l’instrument, une fois celui-ci ré-encordé, ré-accordé et re-réglé aussi confortablement que possible.
Après les réserves d’usage et quelques éclaircissements sur mes talents limités en matière de lutherie, nous scellâmes le marché et il m’exposa son projet.
Son objectif est donc d’apprendre accompagnement et chant, juste pour lui tout seul (public exclusif mais tolérant, a-t-il bien précisé en bon chanteur de salle de bains) de quelques morceaux choisis de l’œuvre de Georges Brassens.
Bon, Dom, c’est un excellent choix, il y en a de pires, je trouve, lui ai-je dit, en préambule.
Puis il me questionna sur les difficultés que présentait un tel apprentissage puisque je grattouille un peu, hein…
Je lui montrai quelques grilles d’accords ainsi que le type d’arpèges avec lesquels il pourrait, en limitant au maximum les difficultés, se dépatouiller pour obtenir quelque chose d’approchant voire de plaisant pour son (mono) public.
Nous nous sommes dit : bien sûr, nous pourrons apprendre quelques mélodies et, avec un peu de boulot, restituer un résultat satisfaisant mais ça n’aura jamais la consistance de l’original.
Tant pis, on s’en fiche, c’est pas le but !

Apprenons tant que nous le pouvons, il en restera toujours quelque chose. Et, qui sait ?
Il arrive parfois, que l’élève dépasse le maître...
Bossez bien !




Éditorial de mars 2022

Auteur : collectif - Publié le : sam. 05 mars 2022 12:08 - (1116 Lectures)
Éditos
La petite icône des mises à jour disponibles restait désespérément vide, depuis maintenant quelques mois. Sur mon poste de travail, la distribution installée datait de plusieurs années et, après vérifications, elle n’était plus supportée.
Qu’à cela ne tienne, essayons la mise à niveau, sans rien désinstaller, par dist-upgrade.
Ouuuh-là, la cata ! Plus de souris, un affichage aléatoire et d’autres soucis aptes à vieillir encore davantage votre serviteur et sa machine qui n’ont pas tout leur temps, leur énergie à consacrer au dragage de forums et autres FAQ.
Une machine vieillissante, une mise à niveau en échec, tentons une réinstallation globale. Clef USB, séquence de démarrage modifiée, partitionnement du disque, quelques heures de copies de fichiers, de téléchargements et me voici avec un système tout neuf où il ne reste qu’à graver mon dossier personnel (/home, vous savez...), dûment sauvegardé sur disque externe.
Tout content de vous retrouver, firefox m’amène jusqu’à la page d’accueil de linuxmao et là, je m’aperçois que le navigateur n’a transféré ni mes marque-pages (pas grave) ni mes identifiants et mots de passe (plus ennuyeux lorsque la mémoire, parfois, défaille).
Après de nombreuses recherches, le derrière tanné par les ressorts de mon mauvais fauteuil, il se trouve que depuis certaines versions du navigateur, les structures des fichiers de profils ont été modifiées. Seule une version intermédiaire prenait en charge anciens et nouveaux mécanismes de ces profils. Une version antérieure à la mienne qui, elle, n’assure plus du tout (vérifié après bien des tests et réinstallations) la compatibilité avec l’ancienne structure de fichiers.
Me voilà largué, puni pour avoir sauté une version de navigateur !

La conclusion de cette aventure insignifiante, c’est qu’il devient bien difficile d’être soi-même à jour, compte tenu de l’accélération des techniques. Notre temps, lui, demeurant désespérément incompressible.
Alors je crois que nous allons bien profiter du printemps qui s’annonce en nous disant que le rythme des saisons, lui, ne s’emballera pas. Et je suis certain que ce printemps, dans sa nouvelle release, sera radieux pour vous toutes et tous.



Éditorial de février 2022

Auteur : collectif - Publié le : sam. 05 Feb 2022 21:26 - (1132 Lectures)
Éditos
Ces mois d’hiver se prêtent admirablement à la bricole.
C’est bien au chaud que j’ai entrepris, pour ma guitare, l’assemblage d’un nouveau système d’amplification. Un vieux flight-case, un vieil ampli de sono et deux bons haut-parleurs bien rodés, manque un préamplificateur.
Raquettes aux pieds, skis sur l’épaule (souris à la main, en réalité...), me voilà sur la piste du précieux objet. Quête non dépourvue de difficultés lorsque l’on a, pour tout référentiel, que de vagues souvenirs du matos des années 90.
Je découvre alors que ce type de périphérique se décline désormais, principalement, au format pédale d’effet. Pas idiot. Mes sons en nomade, avec la connectique permettant de se brancher sur une table, un ampli ou une carte-son.
Ce premier critère assimilé, je passe quelques semaines de ce rude hiver à naviguer de sites d’occases en sites d’occases.
Et là, je découvre un univers que je ne soupçonnais pas : le club un peu dingo de la pédale d’effet pour guitaristes et bassistes.
La diversité des formes, les différences de modes de production, de la très grande série à l’objet unique et signé, la variété des couleurs, la puissance d’évocation de certaines appellations, la fantaisie des graphismes, leur architecture parfois, la variété des références stylistiques, allant du moyen-age à la science-fiction la plus débridée, tout est prétexte à attirer l’œil et, parfois, à sourire.
J’ai trouvé une machine d’occasion, du format adéquat, un peu noire, un peu austère, très éloignée du petit bain baroque et joyeux dans lequel j’avais pataugé durant quelques jours.
Mais je suis rassuré : le plaisir, le geste élégant, l’humour font toujours partie intégrante de la panoplie du musicien.
Un plaisir...


Éditorial de janvier 2022

Auteur : collectif - Publié le : mer. 05 Jan 2022 19:27 - (1323 Lectures)
Éditos


Que peut-on souhaiter à des musiciens, linuxiens de surcroît, pour une nouvelle année ?

Un peintre, figé devant sa dernière toile, découvre une forme, une couleur, une texture inattendue dont il n’a pas souvenir de l’avoir voulue.
Un sculpteur s’étonne de trouver, sous la caresse de ses doigts, des rythmes particuliers dans les coups du burin qu’il a pourtant manié sans y songer.
Un écrivain cherche le mot juste depuis des jours. Les ratures obscurcissent la page et c’est au hasard d’une promenade que le mot manquant s’impose à son esprit. Tout est parfait, sens, charge émotionnelle, sonorité, un miracle !
Le musicien, lui, dispose d’une infinité de paramètres, entre rythmes et mélodies, sur lesquels sa nature, son tempérament, sa culture peuvent influer. Le choix des paramètres modifiables est déjà infini. Chacun joue de ces variables selon sa propre méthode, plus ou moins consciente, avec les possibilités, toujours plus nombreuses, que lui offrent instruments, logiciels et machines.

Je crois que c’est ce que l’on nomme "style", cette arithmétique un peu magique et souvent incontrôlable où le créateur joue de combinaisons de valeurs infinitésimales, gravant ainsi dans son œuvre l’empreinte exclusive de l’unicité de son être.

Alors voilà !
2022, une année stylée et ...libre !



Éditorial de décembre 2021

Auteur : collectif - Publié le : dim. 05 Dec 2021 20:46 - (1386 Lectures)
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Cher Père Noêl,

Cette année, comme j’ai été super sage, je voudrais un cadeau exceptionnel.
Oh, rassure-toi, ça ne te coûtera pas un euro. Tu n’auras, de plus, aucune peine pour le descendre par l’étroit conduit de cheminée de ma chaumière. Il pèse pourtant des tonnes mais se déplace tel une plume, sois tranquille !
Par contre tu vas avoir du mal à trouver ce présent dans les catalogues ou sur les sites de vente par correspondance. Tes adjoints ont un sacré boulot en perspective !
C’est un cadeau inédit que personne n’a jamais su se procurer, je dois te l’avouer. Il se dit même que certains auraient confié leurs âmes à des personnages peu recommandables, vraiment pas des potes à toi, en échange d’un échantillon du merveilleux présent.
D’autres, pourtant, possèdent ce cadeau dès le berceau. Cette vie est injuste et toi seul peut m’aider à acquérir ce saint Graal, objet de toutes mes quêtes, et dont, quelle malchance, je n’ai pas été gratifié à ma naissance.
Alors voilà, je passe un marché avec toi : je ne te demanderai plus jamais rien, pour le restant de mes jours je ne ferai plus appel à toi, je te l’assure, mais, s’il te plaît, offre-moi, cette année ce qui attise toutes mes convoitises, tous mes désirs, ce qui me rend parfois jaloux, ce dont l’absence m’agace et peut me déprimer .

Allez, Père Noël, je te provoquais un peu, je t’asticotais gentiment !
Rassure-toi, je sais bien que ni toi ni personne ne pourra jamais m’offrir cet absolu cadeau : le talent.
Ni Santa Klaus, ni rênes, ni traîneaux, pas plus de cheminées que de souliers, la musique ne connaît que l’apprentissage, le travail et la pratique, et puis, enfin, le plaisir.
Alors, cette année encore, je ne compte pas trop sur toi pour attiser la flamme qui nous anime, ici.

La rumeur, les on-dit, les infox, le bruit court que tu n’existerais même pas...

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calixtus06, 21:38, dim. 25 Sep 2022: Bonjour et bienvenue à Dom44 :-)
calixtus06, 10:14, ven. 23 Sep 2022: Bienvenue à Chantegrave et à Michael Alex :-)
calixtus06, 08:11, mer. 21 Sep 2022: Bonjour et bienvenue à BernArd ! :-)
dlb, 11:49, sam. 17 Sep 2022: Mes messages remarchent ... Youpi !
calixtus06, 10:22, jeu. 15 Sep 2022: Bonjour et bienvenu à bobphils et à Hugopierrel :-)
calixtus06, 09:24, mer. 14 Sep 2022: Bonjour et bienvenue à tis :-)
tis, 22:51, mar. 13 Sep 2022: qui est-ce qui zone a st'heuuure ?
tis, 22:50, mar. 13 Sep 2022: BOnsoir les bras cassé
dlb, 10:46, mar. 13 Sep 2022: La "publication" des messages ne fonctionne plus chez moi Désolé Calixtus06 !
dlb, 10:43, mar. 13 Sep 2022: Je ne peux plus éditer de message ...
olinuxx, 23:31, jeu. 08 Sep 2022: Bonjour et bienvenue à do, culbuto, et à pchevalier cool
bluedid29, 21:49, mer. 07 Sep 2022: Merci pour l'édito :-)